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Virtus Vinctis (Le courage vainc) aime cultiver le mystère. Qui sont-ils ? Quelle influence ont-ils réellement ? Vous avez très peu de détails. Ils semblent être partout, ils voient tout, rien ne leur échappe. Les preuves de l'existence de cette obédience remontent à la naissance même de l'université de Stanford. On murmure quelques noms de personnages illustres l'ayant intégrée tels que J.F. Kennedy, Herbert Hoover, Larry Page et Sergueï Brin : fondateurs de Google, ou encore Evan Spiegel : fondateur de Snapchat(...) INFORMATIONS Votre pseudo doit contenir un prénom et un nom, aucune initiale n'est acceptée.
Aucun nombre de ligne n'est demandé dans le jeu. Cependant, un bon niveau de français est exigé.
Ne négligez surtout pas les annexes, elles sont importantes pour une bonne compréhension du jeu et de l'environnement dans lequel évolue votre personnage.
Virtus Vincit a ouvert ses portes le 17/05/2014.


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 Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK

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Cassiopea Oxbury-Jones
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MessageSujet: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK   Jeu 5 Juin - 17:22


ALEK & CASSIE



Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol
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Tandis que tu te laisses doucement glisser le long du mur tu sens la substance monter un peu plus en toi, se répandre dans ton cerveau, tes poumons, ton cœur, tout ton être marche à 100 à l’heure et tes pensées tourbillonnent dans ta tête. Tu te sens bien, tu te sens libre, sensation grisante de plaisir qui te parcours tout le corps, c’est comme si tes problèmes venaient d’être réduit à néant. La solution c’est simple comme un mot, cocaïne. Ce mot, tu le trouve beau, il sonne bien, il est doux, il pourrait faire une chanson. Ce mot t’aide, du moins il t’en donne l’illusion, parce que la vérité c’est que cette connerie te fait te redresser pour mieux te plaquer au sol, grâce à elle tu descends un peu plus loin, un peu plus vite dans la débauche, c’est ton ticket pour le paradis et ton enfer. Tour à tour tu regardes ces visages inconnus, qui sont-ils ? Où es-tu ? T’en sais rien et tu t’en moques. D’un seul coup tu te sens triste sans raison, tu n’es pas en dépression, juste heureuse d’être mélancolique. L'écho de la connerie de ce monde résonne en continu et te donne l'envie d'aller t'jeter d'une falaise. Des cons à tous les coins de rue... un monde perdu. Les gens peuvent être d'une puérilité, ça ne te désole plus, ça te fait pitié, t’en viens à avoir honte pour eux. Tu commences à te monter la tête contre tous les mecs qui hantent cette planète, tu es quasi-sûre qu'ils n'ont pas de cerveau, c'est pas possible. Et puis idem pour les filles. Tout ça c'est peut être pas fait pour toi, t’aime pas ce monde avec ces clones sans cervelle. Tu voudrais t'exciter avec des mots à en péter les tympans de tous ces imbéciles qui t’étouffent, mais tu le feras pas. Parce que quoi que tu dises, tu parles dans le vent, tu te prends des murs, parce que tu t'emballes mais t'arrive même pas à te regarder dans le miroir et à y voir ton reflet objectivement. Autre chose, t'arrive pas à te satisfaire de tes choix, à trouver les côtés positifs de ta vie, de toi même, t'arrive pas à croire, à faire confiance parce que tu sais que ça rime à rien, et mène pas plus loin qu'à la douleur. Tu es une balance qui penche un coup à droite, un coup à gauche, t’as pas de juste milieu, tu es un extrême paradoxe. Tu vois blanc puis noir, tu dis oui puis change d'avis. Tu es comme une montre pas à l'heure, une faute de frappe, comme une ampoule grillée. L'avenir fait peur, mais tu crois qu'il n'y en a pas. Tu es cette fille qui a cessé de croire, qui a cessé de vouloir, mais qui a peut être enfin compris. Aujourd'hui on ne vit plus, on survit. Dans le tourbillon de la vie certains s'en sortent mieux que d'autres, en apparence. En apparence oui, parce qu'on ne sait jamais, on ne sait jamais si ces gens qui semblent avoir une vie lisse, ensoleillée, dénuée de déboires, sont vraiment heureux. On ne connaît pas les douleurs cachées des autres, on n'arrive même pas à connaître vraiment les siennes. Il y aura toujours quelqu'un pour te trouver folle, pas assez jolie, pas assez bien. C’est peut être la drogue qui te fait avoir ses sombres pensées, et merde manquait plus que ça, un bad trip !

Tu reprends peu à peu tes esprits alors que tu pars dans un fou rire inexpliqué, une vraie cinglée. Tu rigoles comme une dingue à t’en décrocher la mâchoire alors que les formes colorées dansent autour de toi. Tu relèves la tête et réalises, ah oui les souvenirs te reviennent…Tu es à une fête dans le nord de la ville, chez un crétin plein au as, à dire vrai tu ne te rappelles même plus comment tu es arrivée ici mais te voilà. La soirée bat son plein tandis que toutes ces nanas en chaleur s’échauffent sur la piste, se frottant comme pas permis sur ces types déjà trop bourrés pour s’apercevoir qu’ils sont sur le point de se taper des tons. Les sons te parviennent enfin aux oreilles et tout reprend vit autour de toi, tu sors de ta démence et retrouves tes moyens. Défoncée, certes tu l’es encore mais tu arrives tout de même à te rendre compte du monde qui t’entoure. Soudain tu sens des lèvres sur ta peau diaphane, tu tournes la tête et vois ce type allongé sur toi, t’embrassant dans le cou. Quel est son nom ? D'où est-ce qu’il sort ?! Tu n’en sais rien et cela te passe par-dessus là tête « Vires tes sales pattes de moi où je te jure que je te castre. » Lui rétorques-tu un sourcil arqué, d’abord surprit il se recule un peu effrayé et tu en profite pour te relever et passer dans la salle d’eau. Là tu te débarbouille et récupère enfin toute ta tête. Puis, alors que tu t’apprête à quitter la salle de bain tu aperçois, dans l’embrasure de la porte d’entrée, de nouveaux arrivants, surement des amis d’amis de votre hôte qui viennent aussi profiter de la soirée. Parmi l’un deux un visage t’interpelle immédiatement… Alek. Qu'est-ce qu'il fou ici ? Tu fronces les sourcils pour chercher à comprendre, plaçant ton index sur ta tempe tu tente en vain de te remémorer les faits, ce que t'as pu dire ou faire mais t'as plus l'impression que ton crâne va exploser. T'attrape ton iphone dans la poche de ton short et percute en lisant le dernier sms que t'as envoyé "viens me chercher. jme sens pas  bien" T'as même fais l'effort de joindre l'adresse même si t'en as pas le moindre souvenir. Tu soupire, tu sais pas pourquoi tu l'as appelé mais il est là. Un S.O.S lancé dans le vide. Il est là. Il est là mais tu veux pas le voir, t'as pas envie de partir tu veux continuer de t'amuser même si visiblement ça tourne au fiasco c'est comme ça, t'es comme ça. Tout ou rien mais rien à moitié.

Tu finis par aller à sa rencontre un rictus accroché au coin des lèvres, déposant un baiser sur les siennes tu attrape ses mains pour les passer autour de ta taille « Hey t'es venu ! » Comme si t'en doutais, bien sur qu'il s'est pointé pourtant vu le regard qu'il te lance t'as pas l'impression que ça l'enchante « Désolé pour le sms juste je... J'ai.. Jpensais à toi et voilà ! » Faux. Tu te rappelle même plus à quoi tu pensais mais t'as pas envie qu'il te fasse la morale alors tu donne le change et prétexte le contraire, mais oui tout va bien tu pète la forme, mais oui tu sais parfaitement ce que tu fais d'ailleurs ton regard vitreux le prouve bien hein « Reste, bois un truc on va s'amuser. » T'attrape alors deux verres et tu lui en tend un tandis que tu bois une gorgée du second, t'aurais pu appeler quelqu'un d'autre. Vous en êtes tous les deux conscients néanmoins c'est lui que t'as décidé d'emmerder ce soir. Tu guette sa réaction, ta main dans la sienne. T'attends. Tu jauge.

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Alekseï Sirko
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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK   Jeu 5 Juin - 21:36
Les cours venaient de reprendre, puis toi, toi tu commençais déjà à étudier. Comme si tu respirais pour apprendre, t'étais dans ta chambre pour réviser tes cours. Autour de toi, les gens sortaient faire la fête. Tes amis avaient pris la décision de s'évader, et toi, à ta grande habitude t'avais pris la décision de rester à Stanford, à l'université. La lumière de ton bureau venait éclairer une feuille de papier blanche. T'inscrivais quelques notes de tes cours, tu faisais des schéma. Et ça te passionnait, plus que tout. Ce n'était pas vraiment une corvée, c'était avec plaisir que tu te laissais t'instruire à cette heure tardive. Tu te devais d'exceller dans les matières, après tout, dans le cas contraire tu viendrais à perdre ta bourse. Cette bourse, c'était un peu ton or. C'était ton trophée, c'était ton oxygène. Sans cet argent, tu ne pourrais pas te payer des études si prestigieuses. Alors tu te remerciais, toi et ton cerveau. Toi et ta volonté, ton ambition, ton envie. Tu fronçais les sourcils, tu te passais une main dans les cheveux. L'histoire. Quoi de plus intéressant comme matière ? C'était les racines, les fondements même de l'existence humaine d'aujourd'hui. C'était une source, ta source. Tu souhaitais apprendre, toujours plus. Encore. Et ça te faisait presque frissonner. Tu pouvais regarder des films historiques durant des heures, passer des années à lire des livres. Écouter tes professeurs, te renseigner sur le monde autour. Et c'était ça, ta vie. Apprendre l'histoire. Le passé étant les histoires qu'on aime se raconter. Mais toi, tu voulais savoir pour transmettre. Ton destin, ce qui était destiné à Alekseï Sirko, c'était d'enseigner à des enfants. Des adolescents. Des personnes en quête du savoir, du pouvoir intellectuel. Pourquoi les imbéciles seraient plus heureux en ne connaissant rien des siècles passés ? Tu ne comprenais pas. Et toi, avec ta gueule de sportif sorti des magasins, des défilés de Jean-Paul Gautier à Georgio Armani, t'étais intelligent. Intelligent à en crever, tu buvais le savoir. Tu l'effleurais, tu l'embrassais. De tes lèvres gercées et charnues, de ta peau qui respirait le chlore, tu succombais à la connaissance. Et ça te constituait, plus que tout. C'était pour ça qu'on t'aimait, finalement. Alek, t'étais spécial à ta façon.
Le regard vitreux d'un savoir envieux, ton portable s'était mis à vibrer. T'avais reçu un message, un joli message bien inquiétant de ta copine. Tu souriais, dans un premier temps. Puis finalement, des rides d'inquiétudes venaient perler ton front. L'adresse, l'adresse était indiqué. Tu laissais ton esprit vagabonder, tu sentais tes muscles se contracter. Bordel, qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer ? Tu partais en laissant tout en plan, là, comme ça. Vêtu d'un jean et d'un t-shirt, tu prenais ta vieille voiture et tu roulais jusqu'à l'endroit qui t'avais été donné. Maison de riche, encore une fois. Tu soufflais. Tu la connaissais bien trop Cassie, tu savais peut-être l'état dans lequel elle se trouvait. Et ça t'énervait, bien plus que tout. Pourquoi elle était si inconsciente ? Pourquoi elle ne t'écoutait pas toujours ? Pourquoi c'était qu'une gamine insatisfaite quand elle s'y mettait ? Tu rentrais dans la maison trop grande, trop blanche, trop friquée. Après quelques regards, tu la voyais. Elle était là, un peu trop bonne, un peu trop belle. Cassiopea. Tu fronçais les sourcils, tu la laissais venir à toi. Tu soupirais en découvrant sa démarche, trop aguicheuse, trop démontée. Putain. que tu soufflais. Tu tenais à elle comme il était pas permis. C'était pas de l'amour, c'était un désir de protection trop grand, trop immense, trop intense. Ouais, t'étais venu. Tu seras toujours là, de toute manière. Ses lèvres contre les tiennes, ça puait l'alcool. Tu restais silencieux, tu la suivais. Ta main embrassait la sienne. Tes yeux parcouraient les autres. Des regards envieux par des jolies jeunes filles tu recevais, des couteaux que tu lançais à ceux qui osaient aguicher ta belle. Finalement, tu restais là à regarder ses yeux. Pupilles dilatées, yeux voilées. Tu souriais même pas, tu sentais tes muscles se contracter. Putain, elle était conne quand elle s'y mettait. "Putain mais tu me fais chier Cassie !" que tu commençais à souffler. Elle était là à se détruire, puis elle osait t'appeler à l'aide comme si t'allais arriver ici et fermer ta gueule. Non, tu pouvais pas contenir ta haine envers elle. Putain, tu l'aimais trop pour la voir se détruire. "Non je ne veux pas boire." Tu la fusillais du regard. "C'est quoi ton problème, pourquoi tu prends des merdes en soirée ?" T'arrivais pas à te contenir. Et quoi, pour qui elle se prenait ? Elle croyait que la drogue c'était tendance ? Que c'était le truc à la mode pour pas être une gamine ratée ? Tu soupirais, tu t'adoucissais en sentant les regards accusateurs. T'effleurais sa joue du bout des doigts. "Pourquoi tu te fais ça ? Pourquoi tu me fais ça, Cassie. Putain, j'aime pas te voir dans cet état."

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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK   Jeu 5 Juin - 22:46


ALEK & CASSIE
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Il se tient droit, face à toi, te fusille du regard et tu sens les reproches venir, effleurer ses lèvres avant qu’il ne te les crache au visage, tu fronce les sourcils d’avance et ça ne loupe pas, il soupire, s’impatiente, hausse le ton et ta main lâche la sienne pour se plaquer sur ton front, t’essaye d’atténuer ses paroles, d’atténuer cette pression sur ton crâne, comme si on te le martelait sans ménagement aucun. T’as même pas mal, tu sais pas ce que c’est, t’es juste vaseuse. Tu te sens minable et avec le regard qu’il te lance c’est encore pire « Oh ça va ! » Tu tente de le couper, lassée tu l’es déjà mais il continu et ça t’énerve un peu plus. Pourtant t’as pas le droit non, de lui faire ça, de l’appeler de l’obliger à tout quitter pour te sortir de ton merdier et le rejeter aussitôt qu’il met le pied ici. Tu réclame son aide mais refuse de l’accepter quand il te l’apporte, t’aimerais lui arracher son affection, être le centre de ses préoccupations mais tu le repousse sans arrêt, bordel qu’est-ce qui cloche chez toi ? Alors non t’as pas le droit de l’empêcher de s’énerver, de tenter de l’amadouer et de l’envoyer chier mais t’en as rien à foutre, le droit tu le prends « Arrête… Jvoulais juste, juste faire la fête ! C’est pas la fin du monde, décoince toi un peu ! » Ton sourire n’a pas raison de sa colère et tu n’arriveras pas à l’adoucir ce soir avec des gestes tendres tu sens qu’il bouillonne à l’intérieur tu fais juste semblant de pas comprendre ses raisons. Et alors quoi ? Il va continuer longtemps à te prendre la tête, t’es vraiment pas d’humeur à écouter ses remontrances t’es juste claquée et tu soupire plus fort que lui pour l’agacer un peu plus. C’est quoi ton problème ? T’en sais foutrement rien, sinon pourquoi tu l’appellerais à pas d’heure quand tu te sens simplement paumée, tu veux pas avoir à donner d’explication t’as juste besoin de savoir qu’il sera là. Qu’il est là. T’es franchement égoïste mais il en a l’habitude « Ca va t’as terminé ? Si c’est pour me faire la morale tu peux repartir ! » T’es injuste t’en as bien conscience, trop fière pour l’admettre et seulement t’excuser tu te trouves des excuses et le pousse à bout « Mais pourquoi jt’ai envoyé ce sms qu’est-ce que je peux être stupide ! Si je te cause tant de problème t’as qu’à arrêter de venir. Tu sais quoi ? T’as gagné jte demanderais plus rien. » Tu atteins des sommets dans la mauvaise foi ce soir, ce que tu peux désagréable quand t’es défoncée, tu te comporte comme une garce et ça ne te ressemble pas. Tout ça c’est pas vous, ou peut être que si ? C’est trop vous, les appels à l’aide à 3h du mat, les cris et les reproches, les remords. T’en as jamais fini de le tester, de le mettre au pied du mur et ce qui t’énerve c’est qu’il ne baisse jamais les bras, t’arrive pas à saisir ce qui le pousse à toujours revenir quand tu lui ferme la porte au nez. Au contact de ses doigts sur ta peau tu retiens ton souffle, les yeux rivés sur le sol t’as presque honte de lui infliger ça. Vous n’êtes pas un couple normal et au final tu crois pas que vous pourrez en former un. Vous êtes en sursis tu tente de te prouver que vous avez une chance, c’est qu’un bandage sur une jambe de bois toute cette comédie. « Pourquoi tu te fais ça ? Pourquoi tu me fais ça, Cassie. Putain, j'aime pas te voir dans cet état. » A ces mots t’éclate de rire, un rire mauvais. Glacial. « Pourquoi ? Pourquoi ?! » Tu répète, t’articule comme pour t’en gargariser, mieux l’assimiler « Et pourquoi pas ? » Lui rétorques-tu en haussant les épaules « Comme si t’en avais quelque chose à foutre… » Assurément t’es bien plus désirable et appréciable quand tu le dessine au coin d’un arbre, quand tu le réveille avec un verre de jus d’orange et un baiser le samedi matin, quand t’es juste sa copine rigolote et enjouée qu’il présente à ses potes de watterpolo que tu déteste au fond. Là, t’es juste détestable, pour lui et pour toi. T’y peux rien, c’est ta manière de recoller les morceaux, foutre tout en l’air pour voir ce qu’il en reste.

« J’en ai marre. Jvais prendre l’air. » Tu finis par lui tourner le dos, tu fuis la confrontation, tu le fuis, t’éloigne, pensant le semer dans la foule sans éprouver l’envie d’y parvenir. Toujours ton gobelet à la main tu monte les marches quatre à quatre, il te suit du regard et tu débarque encore plus éméchée sur le balcon. Il est vide, vide de monde vide de tout, un peu comme toi. Il te rejoint sur la terrasse, ton rictus s’élargit « Tiens t’es encore là ! » Tu t’assoies sur le rebord, le défiant du regard tu ne le quitte pas des yeux alors que tu te hisse sur tes jambes, là, debout sur la rembarre tu fais semblant de tanguer, un peu. Beaucoup. Tu cherche à le narguer, à l’emmerder, à l’effrayer. « Quoi t’as peur que je tombe ? Oh allez au pire quoi jme casse une jambe ? Peut être plus… Jle sentirais même pas de toute manière !» Tu ris, tout ça, ça n’a rien de drôle et les gens commencent à vous regarder bizarrement, du moins ceux qui sont pas assez bourrés pour se rendre compte qu’il te manque une case. « Je ne le sentirais pas. » Cette fois ton sourire a disparu, t’es plus sérieuse que jamais, presque morose, le regard dans le vague tu déglutis, dégoûtée de cette situation « Et si on jouait à un jeu hmm ? » Siffles-tu en en reprenant une gorgée dans ton verre « Tu commence, action ou vérité ? » Tes yeux toujours dans les siens, le vent te griffe la peau, t’as pas peur de tomber. Juste peur qu’il n’y ait personne pour te rattraper.


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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK   Sam 7 Juin - 13:31
T'étais là devant elle, tu l'écoutais déblatérer des paroles incensées. Elle était là, devant toi, enragée par tes mots accusateurs. Alors c'était ça, c'était ça être un couple ? Tu soupirais quand tu l'entendais, tu continuais à sortir tes pensées. Puis finalement, tu fermais les yeux pour tenter de te calmer. C'était n'importe quoi, c'était parti trop loin. Et elle était défoncée ta jolie poupée, elle était là avec les yeux dans un ailleurs que tu connaissais même pas. Ses paroles t'allaient droit au coeur, c'était un peu des lames, des larmes. Cassie était ton amie avant d'être ta petite-amie, elle était tes conseils, tes yeux, tes pensées. Elle était ton amie, celle qui t'accompagnais. Et tu étais également son ami. T'étais là pour la protéger, un petit peu plus chaque jour. Et t'embrassais son front dans tes pensées, dans tes souvenirs. Tu voulais l'aider. Encore, toujours plus. "Dis pas ça" que tu murmurais avant de toucher sa joue. Parce que ouais, tu voulais qu'elle t'appelle. Tu souhaitais être le premier qui viendrait la secourir après un message un peu trop inquiétant. Même si elle t'énervait, c'était ton rôle et tu l'assumais pleinement. Son rire venait t'agresser dans un son trop aigu, un son trop tranchant. Tu voulais même pas répondre à ses questions, elle t'énervait. Elle t'énervait de te faire sortir de tes gonds, d'un self-control dont tu étais plutôt fier. Elle t'agaçait autant que tu l'aimais. Et tu voudrais la baffer, tu voudrais lui crier dessus et dire allez, sors de ton rêve cassie. sors de tes illusions, la drogue ça t'aidera pas à faire face à la réalité toute ta vie. Mais tu soufflais entre tes lèvres. Quand elle finissait par s'en aller comme un coup de vent, tu la suivais. Dans son état, il valait mieux la surveiller. Ouais, il était préférable de rester à ses côtés. Tu les voyais bien les mecs, ils étaient là avec un regard trop envieux, des pensées trop obscènes. Putain, tu voulais les frapper un par un pour calmer la haine qui te montait dans les veines.
Sur le balcon, t'observais ses courbes alléchantes. Tu la trouvais belle et attirante ta Cassiopea, peut-être un peu trop même. Tu t'adossais contre un mur, tu l'observais. Entre tes lèvres, tu venais allumer une cigarette. Femme de tes nuits, femme d'une journée ou bien femme de ta vie, c'était elles les plus fidèles, les moins chiantes. Elles venaient t'apaiser le coeur et te tuer un peu avant l'heure. Mais tu tirais dessus avec les yeux attentifs sur la brune. Elle s'asseyait, elle se levait, elle vacillait. A la voir comme ça, tu te levais un peu du mur pour être prêt à la rattraper. Tu parlais même pas, t'essayais de te calmer en soufflant ta fumée dans l'air. C'était ta haine contre le vent, ton énervement qui s’émerveillait à s'envoler et s'éparpiller. Puis t'entendais sa voix, sa voix. Tu sentais ton coeur battre à toute rompre, tu manquais même quelques battements à ses mots. Qu'est-ce qu'elle avait pris ? C'était pas qu'un joint, c'était plus que ça. Et ça t'expliquais bien ses pupilles dilatées. Tu serrais les points, tes phalanges subissant tes sautes d'humeurs. T'écrasais ta clope au sol, prêt à bondir. Tu l'attraperais si elle tombait. Tu sauterais, avec elle. Pour elle. Tu pourrais mourir, pour son bien être. A quoi bon vivre sans l'amitié d'une vie ? Parce qu'elle n'était que ça, une meilleure amie et l'amour d'un été. Puis ça vous convenez. Tu lui imposais un dilemme, soucieux de son état et de sa sécurité. "Je joue si tu descends de là." Tu plissais les yeux, tu fronçais les sourcils. T'étais pas content, pas du tout. "Descends ou je me casse Cassie." que tu sifflais nerveusement. C'était ton moyen c'était ça ton truc. Menacer pour gagner. Avec elle, dans cet état, c'était le plus susceptible de fonctionner. Puis tu te reprenais une clope, Alek. Encore une. Mais tu t'en fichais, t'étais trop stressé, tes nerfs faisaient le grand huit dans ton corps d'athlète. "Action." Tu t'approchais finalement d'elle, de tes bras trop musclés tu venais encercler ses jambes puis tu serrais la prise. Tu la soulevais sans peine, tu voulais même pas entendre ses protestations ou ses remarques désobligeantes. Après quelques pas en arrière, tu la faisais glisser contre toi, lentement. T'embrassais son épaule, puis ensuite, t'embrassais son front. "Alors, qu'est-ce que je dois faire maintenant ?" que tu lançais joueur.

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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK   Sam 7 Juin - 15:56


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« Et bah qu’est-ce qui se passe Alek ? Tu t’amuse pas ? Jcroyais que c’est ça qui te plaisait chez moi, ma folie ! » T’es là à le défier, tu le pousse à bout encore et toujours, t’essaye de lui faire perdre patience et pourtant ça échoue à chaque fois et tu comprends pas pourquoi. Pourquoi il insiste et s’obstine, qu’est-ce qui peut bien le faire revenir, le faire rester ? Il finit par passer au chantage, aux menaces et t’arques un sourcil dubitative, oh allez il peut faire bien mieux que ça ! Toi aussi. « T’es pas cap ! » Tu lui ris au nez mais le doute te pousse à trembloter, un peu parce que t’as froid, beaucoup parce que t’as peur qu’il finisse par tourner les talons, lassé, repus, baissant les bras. Fatalement ça arrivera, le jour où il en aura assez, le jour où il aura eu sa dose d’adrénaline et d’emmerdes, d’inattendu dans son quotidien. Sa dose de toi. Quand décide-t-on qu’on ne veut plus de l’autre ? Qu’on a déjà trop donné ? Peut être que pour lui c’est cette nuit. T’aimerais le forcer à avouer. « Même pas cap. » Répète-tu beaucoup moins guillerette que précédemment, tu te contente de le fixer, le scruter, tu guette le moindre de ses mouvements, tes paroles maladroites ne cherchent qu’à lui faire tomber le masque, tu crois qu’il l’a compris depuis le temps, le devrait-il ? « Allez un peu de courage. » Tu désigne du menton la porte vitrée attendant qu’il fasse demi-tour, qu’il rebrousse chemin et te laisse à l’attendre ici. Tu veux pas qu’il s’en aille mais paradoxalement tu fais tout pour. C’est trop stupide tout ça. T’as le cœur qui pèse des tonnes, le tournis, la nausée. Même vouloir fuir semble dérisoire, les gens te rattraperont toujours, le temps aussi. Comme si t'avais des comptes à rendre. Tu vas mal et tu dois exposer ton mal être pour te justifier, expliquer pourquoi t'agis comme ça. Mais putain même toi t'en sais rien. Tu pensais que tu réfléchissais assez pour être sûre de tes actes. En faite tu réfléchis trop, t'agis mal. On dit que fuir c'est être lâche. C'est choisir la facilité, pour éviter d'affronter le monde. Tu veux fuir, t’enfuir pour échapper à ta douleur, à ton ombre, à ta vie. Mais tu restes bloquée. C'est le tourbillon, t’as jamais été aussi indécise et paumée de toute ta vie. Complètement à l'ouest, tu ne gères plus tes sentiments. Tu sais même pas s’ils sont vraiment là, tu te demande quand même parfois si t’as vraiment un cœur. Peut être qu'à force de le renier et te dire que t'en voulais pas, tu l'as perdu.

Avant que tu ne réalise tu te sens décoller de ton perchoir, il est venu te chercher parce que c’est ce qu’il fait toujours, il t’attrape, t’arrache, te ramène à lui. « Lâches-moi ! » Proteste-tu en vain tout en pensant tout le contraire, tu veux pas qu’il te lâche. Non. Tu veux savoir qu’il sera toujours là pour t’éviter une chute brutale. Tes pupilles ne quittent plus les siennes, vos corps bien trop près l’un de l’autre t’as peur qu’il perçoive les larmes au coin de tes yeux, gênée par la situation, par tes propos, par ton inconscience. T’ignore ce que t’as pris, pourquoi tu l’as pris, t’as envie de mettre le moment sur pause pour te retrouver mais tout vas trop vite et tu trouve même plus la force de le rejeter. « Alors, qu'est-ce que je dois faire maintenant ? » « Aime-moi. » Ta réponse est instantanée, ta voix fluette presque inaudible se casse, ta gorge est obstruée par des sanglots qui ne veulent pas se faire entendre. Tu lui laisse pas le temps de répondre que tes mains agrippent son visage et tes lèvres se pressent sur les siennes, un baiser intense, violent, suppliant. T’as la volonté de serrer ton corps au sien, de briser ton corps contre le sien mais tu te décide à reprendre ton souffle. Tu t’écarte pas pour autant, ta tête vient se nicher au coin de son cou, tes bras s’accrochent à lui, refusant de lâcher prise. Vous savez ce que vous signifiez l'un pour l'autre. Vous savez ce que vous partagez. Vous savez que ce n'est pas tout. Mais vous savez aussi que cela n'a pas besoin d'être tout. Une seule personne ne peut pas tout donner. Bien sûr, tu peux décider d'attendre toute ta vie de rencontrer un tel homme, un qui donne tout. Tu peux caresser cette magnifique, cette enivrante illusion d'absolu, qui fait battre le coeur et rend supportable une vie rongée par le manque. Jusqu'à ce qu'elle se brise, cette illusion. Alors, tu ne ressens plus que le manque. C'est un sentiment que tu ne connais que trop. Ce n'est plus pour toi. Tu ne tends plus vers un idéal. Tu veux profiter le plus possible de quelque chose de bien, cela suffit à ton bonheur. « … Quand je suis dans tes bras je veux fuir, que tu oublies que j'existe. Quand tu n'es plus là je cherche à te faire sentir ma présence, je veux que tu me vois, je veux que tu me veuilles. Encore. » Murmure à son oreille. Paroles que tu ne dis pas, que tu crois penser mais surtout pas révéler, ce n’est pas ton genre tu n’es pas comme ça. Surement le mélange douteux d’alcool et de coke qui parle à ta place, ou t’aide à être honnête en fait. Alors c’est vrai, c’est ça la réalité - une seule personne ne peut pas tout donner – mais ton illusion c’est qu’elle devrait en avoir envie. Et elle ne devrait jamais arrêter d'essayer.


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Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ ALEK

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