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Virtus Vinctis (Le courage vainc) aime cultiver le mystère. Qui sont-ils ? Quelle influence ont-ils réellement ? Vous avez très peu de détails. Ils semblent être partout, ils voient tout, rien ne leur échappe. Les preuves de l'existence de cette obédience remontent à la naissance même de l'université de Stanford. On murmure quelques noms de personnages illustres l'ayant intégrée tels que J.F. Kennedy, Herbert Hoover, Larry Page et Sergueï Brin : fondateurs de Google, ou encore Evan Spiegel : fondateur de Snapchat(...) INFORMATIONS Votre pseudo doit contenir un prénom et un nom, aucune initiale n'est acceptée.
Aucun nombre de ligne n'est demandé dans le jeu. Cependant, un bon niveau de français est exigé.
Ne négligez surtout pas les annexes, elles sont importantes pour une bonne compréhension du jeu et de l'environnement dans lequel évolue votre personnage.
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 car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)

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Victoria Rhodes
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MessageSujet: car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)   Sam 31 Mai - 0:49

soirée ratée. soirée minable. ambiance de beauf sur un bar de la plage. les soirées du début d'année sont nulles et tu le sais mais têtue comme tu es, tu reproduis chaque année la même erreur. ta soirée, tu ne sais pas où tu l'as terminé, mais tu t'es réveillée dans une chambre d'hôtel à côté de l'une de tes amies. qu'est ce que tu as fait ? tu ne le sais et tu t'en fous pas mal. tes lentilles ne sont plus dans tes yeux, il te manque ta veste en jean, tu t'en fous. un petit tour à la douche, un bisou sur le front de sarah et tu t'en vas. tu pars et tu marches dans la rue. tu t'assois sur la plage, une cigarette à la bouche. la cinquième depuis ton réveil. il est 9h47. des gens motivés font leur jogging, d'autres décuvent dans un coin et certains courageux affrontent la mer armés de leurs planches de surf. quelle beau spectacle. les surfeurs. et là, tu aperçois une silhouette familière. ce n'est pas possible. tu rêves. les effets de l'alcool et des merdes que tu as prises ne se sont pas dissipés. cette silhouette te fait fantasmer et si... Et si, ce beau connard ne s'était pas barré. serais-tu assise ici ? serais-tu sur les bancs de la fac à te prendre la tête à étudier les comportements électoraux des habitants du middle west ?

il était là. devant toi. un sourire moqueur se dessinant sur ses lèvres. toi, perdue, mouillée par la pluie et fatiguée par le voyage. il te provoque et tu tombes dans le piège qu'il t'a tendu...bêtement. Tu t'en fous de lui, tu l'ignores, mais il est là et t'insultes sans que tu ne réagisse. Il continue. Et tu t'énerves. « je n'aime pas ta voix, je ne te connais pas donc je ne t'aime pas alors tu pouvais utiliser ta bouche et ta cervelle efficacement, j'en serais ravie. » et c'est à partir de là que tout a commencé. De toute ta vie, tu n'avais jamais rencontré quelqu'un d'aussi spontané et insouciant. Il t'a sorti de ton cocon. Il t'a pris par la main dans tous les sens du terme, il t'a poussé dans tes retranchements. Tu n'as jamais parlé à personne de cette histoire et pourtant elle t'a marqué.
c'est lui qui t'a initié à cette discipline, du moins, il a tenté. Tu n'as jamais réussi à maîtriser une planche comme lui. ce si beau corps bronzé qui s'élance avec assurance dans l'eau. ce fut si magique à tes yeux que cela en est devenu irréel. tu peines à y croire. existe t-il vraiment ? tu ne crois pas, tu n'y crois plus. tu te crois dans un putain de film et il t'arrive d'en pleurer. quelle sensation bizarre. tu es nostalgique, c'est le pire de tes défauts. tu penses trop, ça va te tuer. quand tu y repense, une seule phrase te vient à l'esprit, le seul poème français que tu as appris à l'école mais qui t'a marqué et qui résume ta situation. ces vers te reviennent " fugitive beauté dont le regard m'a soudainement fait renaître, ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais "
tu décides de t'approcher parce que tu n'as plus rien à perdre. tu l'as reconnu, tu le sens et tu sais que c'est lui, c'est bizarre, c'est effrayant, c'est rare mais c'est possible. parfois, la chance te sourit. et tu peux remercier le vieux bonhomme là haut. s'il y en a un. n'importe qu'elle fille paniquerait, s’inquiéterait sur ses cheveux, son apparence. mais lui, il t'a vu dans tous tes états. tu n'es pas maquillée, tes cheveux sont frisés à cause de l'humidité matinale. ses retrouvailles ressemblent à votre première rencontre. tu t'approche de lui, il ne te regarde pas. tu t'approches. il est penché sur sa planche, tes pieds vernis seront - après plus de trois ans  - la première chose qu'il verra.  «bonjour» le seul mot qui a réussir à sortir de ta bouche, tu le regarde et tu repenses.
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MessageSujet: Re: car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)   Sam 31 Mai - 18:05
Il est à peine six heures du matin quand tu arrives sur la plage. La plupart des gens que tu fréquentes sont allés en cours, parce que oui, ils ne peuvent pas tous se permettre de rater les cours de la prestigieuse université Stanford. C’est dans les moments comme celui-ci que tu te dis qu’au final t’es qu’un fils de riche comme les autres. Si ta mère te voyait, elle aurait honte. Mais tu n’en as que faire, tu leurs a dit à tous, que tu n’avais aucune envie de suivre des cours dans une fac de renom, que du boulot tu pouvais en trouver à chaque coin de rue, que la seule chose qui t’intéressait c’était être sur les routes, et non assis sur une chaise entre quatre mur. Tu étouffes vite, peut-être un peu trop vite. C’est dans ta nature tu n’y peux rien.
River aurait tout donné pour venir surfer avec toi, ça fait même longtemps que vous n’avez pas taquiné les vagues ensembles. Ça te manque, c’est un peu lui ton modèle au fond. C’est lui qui t’a tout enseigné, il est bien meilleur que toi et il ne cesse de s’améliorer. Il aurait dû en faire son métier, plutôt que de suivre la voie du paternel qui souhaité avoir un autre médecin dans la famille. Pour le moment t’es assis sur le sable, ta planche à côté. Tu regardes l’océan meurtrier. Tu vas rester comme ça deux bonnes heures, sans mot dire, les cheveux dans le vent. Puis tu vas enfin accepter ton sort, tu ne peux pas lui résister trop longtemps à ce vaste bleu. T’es à califourchon sur ta planche au milieu de l’eau, t’attends la vague parfaite qui ne tarde pas à se faire voir. Tu prends ton pied comme à chaque fois. Au bout d’une bonne grosse demi-heure tu en as déjà assez, surement l’appel de l’estomac qui reste plus fort que celui de l’eau. Il manquerait plus que tu nous fasses un malaise. Tu poses ta planche sur le sable, avant de te pencher histoire de regarder les quelques dégâts que le temps lui a fait subir. Au moment où tu comptes te redresser, des ongles vernis se promènent sous ton nez. bonjour. cette voix. Tu respires un grand coup, de toute manière ce n’est pas possible, alors tu vas faire comme toujours, lever les yeux et sourire la demoiselle qui se présente à toi. Mais levant la tête tu es incapable de sourire lorsque tu l’aperçois. C’est comme une claque dans ta gueule.
la pluie s’est abattue sur le ciel thaïlandais, tu as l’habitude maintenant. comme tous les autres tu t’es réfugié dans le hall d’un de ces piteux hôtels, les gens parlent beaucoup, ça piaille dans tous les sens. les vieux essais toujours de vendre leur marchandise, et les touristes pour certains ricanent, amusé par ce qui arrive. d’autres sont beaucoup plus sérieux. toi t’es adossé au mur, t’attends patiemment que l’averse se transforme en fines gouttelette, tu ressembles à rien si ce n’est à quelqu’un qui a passé trop de temps dans la cambrousse. puis tu la vois, cette fille aux allures de pintade. elle râle, s’énerve, ne tient pas en place. elle a même envoyé sa valise valsée à quelques mètres. tu la regardes de haut en bas, perchée sur ses talons elle ressemble à un mannequin qui a raté sa correspondance. t’as pas grand-chose à perdre, et tu t’emmerdes alors c’est sans gêne que tu t’approches de la belle métisse. « c’est peut-être pas les bonnes chaussures, ni même les bons vêtements. » à cette première attaque elle t’ignore. mais tu continues, t’as pas grand-chose dans le cerveau. comme tu le voulais, elle t’envoie chier sévère. et toi tu ricanes, histoire de la mettre un peu plus en colère et parce qu’elle te fait rire la princesse perdue au milieu de la Thaïlande.
Victoria. Comment oublier ce prénom, comment oublié ces moments passés avec elle. Tu as du mal à y croire. Tu aimerais presque avoir une hallucination, tu n’as pas envie de l’affronter pas maintenant. Pas après l’avoir laissé seule dans un motel pourri après vos semaines de voyage. Tu fronces les sourcils, ton cœur bat un peu trop vite à ton goût. Tu te redresses complétement pour faire face à la jeune femme, toujours aussi belle. Encore plus belle. C’est une vraie femme maintenant. Ses cheveux sont frisés, l’humidité ambiante y est sans doute pour quelque chose, tu l’as toujours préféré ainsi, naturelle. Tu grimaces, parce que tu ne sais pas comment interpréter le regard qu’elle pose sur toi. Alors tu détournes le regard, te racle la gorge, passes une main dans tes cheveux. T’es gêné. Merde, reprend toi. T’as envie de te mettre à parler italien, faire comme si tu étais un étranger, peut-être qu’elle fera demi-tour et qu’elle ne pensera plus à toi. qu’est ce que tu fais là ? c’est la seule phrase qui traverse ton putain d’esprit. pauvre con. Tu ramasses ta planche, tu lui tourne le dos quelques secondes, mais tu ne tiens pas bien longtemps. T’aimerai la serrer dans tes bras, mais il y a comme un mur de barbelés entre elle et toi. Tu te l’interdis, encore une fois. enfin, je veux dire… c’est bien toi ? Connard. Tu reconnaitrais son visage entre tous. Même si tu ne l’avais pas vue depuis dix ans, encore un moyen de jouer le mec détaché. T’as envie d’enfiler un t-shirt, mais tu n’en as pas. Alors tu caches pseudo nudité avec ta planche. on dirait que tu viens de voir un fantôme.

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Victoria Rhodes
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MessageSujet: Re: car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)   Dim 1 Juin - 10:01

Tu entends un touriste canadien se plaindre auprès de la direction de l'hôtel. Tu le soutiens par la pensée, mais tu as la flemme, tu n'as même plus la force de te déplacer. Tu es exténuée par ton arrivée. Tu ne sais même pas pourquoi tu es ici, puisque ce n'est même pas l'hôtel où tu es censé crécher. Ta valise était lourde, la pluie de plus en plus forte. Bref, tu t'es retrouvée ici, tu le regrettes, tu vas vite le regretter en tout cas, mais pas éternellement. Tu n'aurais pas dû croiser le regard de ce mec. D'ailleurs, s'il ne t'avait pas parlé, tu ne l'aurai jamais regardé. Aspect négligé, il ne ressemble à rien, c'est simple. Ses cheveux bruns décoiffés peinent à sécher, vêtu d'un simple marcel jaunit vraisemblablement par ses aventures. Tu l'observes longuement pendant qu'il te manque sciemment de respect. « c’est peut-être pas les bonnes chaussures, ni même les bons vêtements. » Il se moque de toi. Tu le sais qu'il te provoque, mais c'est plus fort que toi, tu tombes dans le piège. Tu ne comprends pas ce qu'il cherche. Tu as envie d'être méchante, parce que c'est la chose que tu réussis le mieux dans ta vie, tu as envie de le blesser parce qu'il t'a blessé malgré tout. « effectivement...je ferai mieux de te les filer. » Cet air méprisant et méprisable qui ne te quitte jamais.    «Regarde toi, regarde moi. Il y a un fossé entre toi et moi...» Exécrable, tu l'es et tu l'as toujours été. Tu refuses de t’asseoir. Dans ton esprit, c'est un signe de faiblesse. Malgré tes talons, il est toujours plus grand que toi. Tu ne lui fais pas face, mais tu le regarde de côté. Une manière d'exprimer ton mépris à son égard. Mais, il ne comprend pas et il est toujours plus provoquant. Tu commences à trouver ce personnage intéressant, parce que ce mec est un personnage. Les disputes, c'est ce que tu préfères, tes relations avec les gens ne sont pas saines. Connais-tu une seule personne avec qui tu ne te dispute pas, Victoria ? Que tu les aimes ou pas, d'ailleurs. L'averse ne se calme pas et ne se calmera pas d'ici deux bonnes heures. Te voilà prisonnière. Tu n'aurais pas dû rentrer dans son jeu. « Tu veux quoi ? » dis-tu d'un air faussement blasé.
Tu ne sais même pas comment réagir, tu ne sais plus quoi dire, ni quoi faire. C'est tellement bizarre comme sensation. Tu as pensé à ce moment plusieurs fois dans ta vie, mais tu ne pensais qu'il se réaliserait un jour et si vite. Tu as la gorge noué comme un élève timide qui doit prendre la parole en classe. Ce sombre connard, t'as fait souffrir malgré tout mais tu estimes qu'il devait avoir ses raisons. Tu ne lui pardonneras surement pas, mais tu veux juste savoir pourquoi. Tu sens les larmes qui montent. Ce ne sont pas des larmes de rage, de colère ou de je ne sais quoi. C'est juste la sensation de revoir quelqu'un qu'on a perdu de vue qui t'émeut. Tu les retiens. Il semble paralysé. Son attitude contraste avec celle qui prenait lors de votre première rencontre. La tienne également. Où est passé votre spontanéité ? Il est gêné. Et toi, tu trouves cela mignon malgré tout comment ne pas l'aimer. Tu as plongé tes yeux dans son regard pendant quelques secondes, et ses yeux clairs provoquent chez toi une sensation agréable. Il a changé, sans avoir vraiment changé. Pourquoi ce mec a l'air toujours d'être débarqué de quelque part ? Tu ne sais pas, mais c'est ce qui t'a attiré et ce qui t'attire toujours. Tu n'as qu'une envie, le toucher. Même si ta main doit effleurer son visage, tu as envie de le faire. Sans raison. Tu veux juste le toucher. Sa question te sort de tes pensées admiratives.
« Rien. J'essaye de me construire un avenir... » Cette phrase est une sorte de pique. Tu n'as pas perdu de ton mordant. Avec lui, tu as toujours été dans le jugement que ça lui plaise ou non. Tu as été séduite par son mode de vie lors de votre première rencontre, mais c'est aussi à cause de cette vie faite d'insouciance qu'il t'a abandonné. « Hélàs, oui c'est moi. » Tu es amusée par ses actions, il est dans la retenue comme si tu étais une inconnue. Tout ceci est cliché. Des retrouvailles inattendues sur une plage. De toute manière, votre rencontre pourrait être adaptée au cinéma, elle fut si intense. Et pourtant dans ce cirque cliché, vous ne le faites pas exprès. Tu t'assois sur le sable réchauffé par les premiers rayons de soleil. Tu l'invites à faire de même inconsciemment. Tu regardes le sable et tu vois des fourmis. L'une des fourmi continue sa route sans prêter attention à l'autre fourmi qui marque un arrêt. « Regarde la fourmi se fait lâchement abandonnée par l'autre fourmi... » Tu es quelqu'un de réfléchie, et une oratrice redoutable, c'est pourquoi les mots pour toi sont importants, chaque mot que tu emplois, tu les pèses énormément et l'histoire des fourmis n'est qu'une métaphore de votre histoire et des reproches que tu lui fais.
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MessageSujet: Re: car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)   Dim 1 Juin - 22:45
C’est plutôt toi qui viens de voir un fantôme. Tu ne sais plus où te mettre, t’as les mains moites. La présence de Victoria en fasse de toi est comme un rappel à l’ordre. Une explosion dans ton nouveau quotidien, à l’image de votre première rencontre.
« tu veux quoi ? » elle te balance ça d’un air méprisant, elle te toise, comme si tu n’étais rien. tu n’es pas à son niveau visiblement, t’es pas assez classe pour la demoiselle. t’es trop pouilleux peut-être. t’es légèrement plus grand qu’elle, tu la regardes comme si elle était une petite chose minuscule, tu souris bêtement. ton regard plongé dans ses yeux noirs. « je ne veux rien. » et c’est vrai, tu ne cherches strictement rien. alors qu’est ce que tu fous encore devant elle, sans même lui adresser un regard tu tournes les talons pour aller t’asseoir sur les marches devant l’hôtel, la pluie ne cesse pas. tu attends patiemment.
Tu regardes Victoria, d’un air plus qu’étonné. Ton sourire a envie de naître sur tes lèvres, mais tu l’en empêche, tu ne veux emmètre aucune émotion. Pourtant, en agissant de la sorte c’est tout le contraire qui est en train de se passer. Tu écoutes ses réponses, elle essaye de se construite un avenir. Elle doit penser que tu es là pour quelques semaines surement, juste de passage, tu l’as habitué à ça. Elle fini par s’asseoir dans le sable, t’invite à faire de même, tu hésites un instant. La situation ne te convient pas, ce n’est pas comme ça que les choses auraient dû se passer.  T’aurais du l’enlacer quand tu l’as aperçu, tu aurais du lui dire qu’elle t’a manqué, mais sa seule réponse aurait sans doute été une claque dans ta belle gueule. Tu lui as fait du mal, volontairement. Parce que tu avais besoin de partir, et que tu savais très bien qu’elle ne resterait pas loin de sa famille encore longtemps. Tu te sentais déjà chanceux de la leur voler quelques mois. Tu soupire bruyamment avant de te mettre près d’elle, ta planche de surf planté dans le sable. Tu l’observe longuement, elle parle, mais tu n’écoutes pas, ce n’est qu’un reproche sans réelle importance. Eh pourtant … il est synonyme de tout le mal que tu lui as causé.
la métisse à haut talons sort de l’hôtel, elle traine sa valise sur le sol mouillé tout en essayant de protéger ses cheveux des fines gouttes qui tombent encore. tu la regardes faire sans bouger, un fin rictus sur les lèvres. quel beau spectacle. tu finis par te lever, tes chaussures sont trempées, tes cheveux aussi, en fait on dirait que tu viens de prendre une douche. d’un pas décidé tu t’approche d’elle, tu t’empares de sa valise. « laisse moi faire va. » tu lui adresses un sourire sincère. « je ne sais pas où tu comptes aller, mais je connais un endroit sympa. chez moi. » la jeune femme te regarde comme si tu étais un fou furieux. « non mais, ne croit pas que je te propose un plan foireux. C’est juste qu’ici, toute seule, ce n’est pas une bonne idée. »

Le pire dans tout ça, c’est qu’elle t’a suivi. Elle t’a fait confiance, comme ça, sans réfléchir. Et en quelques semaines tu as trahi cette confiance en l’abandonnant lâchement. Tu fixes l’océan, tu n’as plus envie de la regarder, tu n’as plus envie de te souvenir. Pas maintenant, pas aujourd’hui, pas comme ça. T’as envie de te coller un petit peu plus à elle, mais au lieu de ça tu te décales, les yeux toujours rivés sur l’immensité.  je suis désolé. c’est tout ce que je peux te dire Victoria. et tu le sais. tu le savais au fond. elle savait quoi nahele ? que t’étais un parfait connard ? ça elle l’a compris, elle ne le savait pas. que tu tenais à elle, mais que tu avais trop peur pour lui avouer ? ça par contre, elle ne le sait toujours pas. Tu n’as plus les idées bien en place.

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MessageSujet: Re: car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais (nahele)   Mer 4 Juin - 0:14
Le jeune homme ne prête pas attention à tes remarques. Il part. Tu es bizarre, tu commençais à apprécier ce petit duel. Le voir partir sans se retourner te trouble, t'énerve. Mais, ta fierté est plus forte. Tu décides de partir. L'attente est trop longue. Tu sors mais la pluie ne cesse pas. Tu prends ton courage à deux mains, tu attrapes ton énorme valise. Pourquoi tu te charges alors que tu n'utilises rien de ce qui est dedans ? Bref, tu tentes de sortir en évitant que la pluie ne mouille tes cheveux lissés. Superficialité quand tu nous tiens. Sans quand tu comprennes ce qu'il se passe, il attrape ta valise. « je ne sais pas où tu comptes aller, mais je connais un endroit sympa. chez moi. » Tu hausses les sourcils, surprise par cette proposition. « non mais, ne croit pas que je te propose un plan foireux. C’est juste qu’ici, toute seule, ce n’est pas une bonne idée. » Mais malgré tout, tu souris intérieurement. Tu ne sais pas si c'est son étrange calme, sa voix ou son côté protecteur, mais tu te surprend à apprécier sa compagnie. Mais Victoria, tu es têtue. Alors, c'est plus fort que toi. « hmm, ça irait. merci pour la valise » Il hausse les épaules et commence à s'en aller sous la pluie. Tu n'as rien à perdre. Tu ne te poses pas la question de savoir s'il est sincère ou pas, s'il est taré ou pas. Tu attends qu'il s'éloigne un peu, tu retire tes talons qui te font souffrir, quelle idée, tu n'en portes jamais d'habitude. Tu attrapes tes converses et tu le rattrape en tirant ta valise. Tu arrives à sa hauteur et tu lui lances « chez toi, ça ne peut pas être pire qu'ici » Et là, tu esquisse un léger sourire qui a l'air vrai. C'est d'ailleurs surement la première fois que tu souris depuis que tu l'a rencontré. « mais dis moi, tu comptes marcher pour y aller ? » Tu es sportive d'ordinaire Victoria, mais là, t'es juste exténuée. Tu n'es qu'un cliché de la petite fille de riche chiante qui se plaint. Tu ne le fais pas exprès, mais t'es à bout. Il te regarde, soupire et souris. Ce sourire, tu l'apprécie de plus en plus. T'es tellement à bout que tu t'en fous maintenant, la pluie bat allègrement ton visage, tes cheveux, le reste de ton corps. Tu n'es vêtue que d'un short en jean et d'un débardeur « moi, c'est victoria et toi ? » A partie de cet instant, il pouvait considérer qu'il t'avait " conquise ". Tu es quelqu'un d'antipathique et tu n'aimes pas spécialement rencontrer des gens si tu estimes qu'ils ne t'apporteront rien.

Une sensation bizarre te parcourt. Tu n'es pas en colère, mais tu n'es pas spécialement heureuse. Parce qu'il t'a manqué malgré tout, mais tu ne t'es pas laissé mourir parce que tu avais perdu l'un des deux seuls mecs qui tu avais aimé. L'as-tu vraiment aimé, d'ailleurs ? C'était un amour éphémère, un amour de vacances et c'était plutôt claire dès le début, c'est pour ça qu'il pense que tu le savais. Mais ce qu'il n'a pas réalisé, c'est que tu étais prête à rester près de lui pendant son tour du monde. Peut-être qu'il voulait être seul aussi. Découvrir le monde, grandir. Toi, tu étais jeune et tu n'avais pas réfléchis à ce moment là, c'est surement pourquoi, tu étais prête à faire cette folie. Il n'avait juste qu'à te le demander. Tu étais tellement obnubilée et accro à lui pendant ses semaines qu'il t'aurait fait faire ce qu'il veut. Tu as passé les premiers mois qui ont suivi ta rencontre avec Nahele à imaginer ce moment là. Dans ta tête, tout était parfait et si simple. C'est toujours plus simple. Puis, petit à petit, tu as réussi à l'oublier. Tu es retombée amoureuse. Et là, il revient. Tu es partagée être heureuse ou être dans le regret à te questionner sur ce que vous auriez pu faire. Tu es partagée pardonner ou être rancunière. Tout ceci est mêlée. Tu ne peux pas lui en vouloir au fond mais il aurait pu laisser un mot, un tee-shirt, une connerie du genre. Un petit souvenir qui t'aurait prouvé qu'il a existé parce que tu aurais pu devenir folle, tu as cru que tu étais folle d'ailleurs, que c'était faux, qu'il n'avait pas exister, bref, des conneries d'ado. « tout ce que tu peux me dire, vraiment...» Sa phrase t'a énervé, mais tu n'arrives pas à lui en vouloir réellement parce que votre relation était bizarre, vous n'étiez pas un couple après tout mais tu pensais que tu comptais pour lui. « un mot aurait suffit... bien sur, je m'en doutais plus ou moins, mais je ne voulais pas spécialement y croire, j'avais bien compris que tu étais plus ou moins un électron libre... j'ai eu la faiblesse de croire qu'on aurait pu prolonger cette euphorie. » Tu te tournes vers lui, il ne te regarde pas, mais toi, tu le regardes. Il est tellement beau. Ses cheveux sont légèrement ondulés surement à cause de l'eau, ses traits sont plus durs. Tu as envie de lui déposer un baiser sur la joue, mais tu n'en n'a pas fini avec les reproches. Tu veux qu'il se livre à toi, tu t'approches de lui doucement pour enfin lui faire face. Ses jambes relevés lui servent d'appui pour ses bras croisés. Tu voudrais lui prendre la main, tu voudrais l'embrasser, tu voudrais faire tellement de choses, mais tu n'es pas encore prête. Tu déposes ta main sur son genou. Tu espère que cette tentative d'approche ne le brusquera pas, mais tu n'as plus rien à perdre avec lui, tu as justement perdu trop de temps. « si tu m'avais juste parlé, je n'aurai pas compris, mais j'aurai certainement moins de... » Tu cherches tes mots. Regret ? Haine ? Parce que de la haine envers lui, tu en as eu et pendant longtemps, mais c'est un mot fort. Tu ne termines pas ta phrase et tu l'observe. Il te regarde, enfin. « rancoeur »
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