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 Il est bon, mon gâteau? [Elsa]

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Jack Bishop
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MessageSujet: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Ven 23 Mai - 21:10

« Il est pas trop salé cette fois ? »
Une phrase d’une teinte trop haute qui donne le ton de leur relation.  Elle lui a fait péter un câble mais il y a de quoi ! Ouais, il a de quoi ne plus la calculer maintenant ! Il y a assez de raison de quoi faire déborder deux vase s’il le faut et pas que d’une goutte. C’est pas clair comme ça. Faudrait revenir en arrière pour tout comprendre. Il le ferait si ça permet que l’on prenne son parti contre elle. Sale morue. Il le savait qu’il n’aurait pas dû prendre cette journée pour rendre visite à la pute qui lui sert de mère. Oh non, pas celle qui est à la maison en train de faire son ménage. L’autre, la biologique qui a voulu le revoir et lui qu’à pas su dire non. Même si elle semble amorphe avec tout ce qu’elle doit prendre, il ne peut s’empêcher d’être fasciné par son visage et de vouloir en apprendre plus. Et pourtant qu’est ce qui a à savoir de plus que c’est une putain qui avait pas assez de sous pour un môme et qui ne doit toujours pas en avoir. L’amour, elle a dû le sniffer avec sa coke ou le faire partir dans une piqûre d’héro. Ils ont pas eu le temps de parler de tout, la dernière fois. Y a des phrases bateaux, d’autres plus personnel en évitant soigneusement les addictions. Elle a bien eu l’air de vouloir s’intéresser à ses peines de cœur mais elle a été repoussée sans douceur. Une inconnue n’aura pas de passe-droit dans sa vie. Les inconnus ne grappille aucune information, c’est trop intime pour quelqu’un qui ne l’est pas. Il y a eu elle, il y a eu les rapprochements, le repoussement violents et puis il y a eu le temps qui s’est envolé sans que Jack ne puissent le rattraper. Ca ne servait à rien de courir derrière les secondes ou les minutes, elles étaient déjà trop loin, l’obligeant à couper court à sa conversation pour se retrouver à son club de cuisine. Trop de minute partie pour être à l’heure. Le feu rouge grillé n’y a rien changé. Les pieds avançant frénétiquement à un rythme accéléré dans les couloirs ne lui ont pas permis de se retrouver avec moins de dix minutes de retard. Les yeux de la prof ne se sont pas adoucit à son désolé pour le retard. Il aurait aussi bien pu lui dire qu’il l’emmerdait ou l’insulter. Ca doit être ça, elle a lu ses pensées. C’est pour ça qu’elle l’a collé à Elsa. Cette idiote qu’a pas été capable de se trouver un partenaire avant. Les deux absents ont pas dû se mettre d’accord sur qui serait capable de la supporter trois heures. Nan, parce que comparé à elle, il est un cadeau tombé du ciel, une vraie bénédiction de Dieu. Pas un cordon bleu mais au moins il n’a pas un caractère de cochon. Il s’est approché d’elle à reculons. Il aurait voulu pouvoir remonter le temps pour ne pas venir, lui aussi. On s’en fout des préparations du jour. Il ne peut pas se retrouver avec quelqu’un assez con pour confondre sel et sucre. Malheureusement, personne n’a accepté ses propositions silencieuses pour changer de partenaire. Il devra faire avec. Ca ne peut pas être si pire. La moitié des ingrédients ont bien fini dans les récipients appropriés, même s’il n’a pas apprécié ceux qui ont fini sur son visage. Sale garce, elle ne paye rien pour attendre ! Il veut simplement ne pas passer pour le connard de service, prêt à se battre avec une fille. Il doit déjà en avoir la réputation au théâtre, c’est plus qu’assez. Il n’y a que pour le gâteau où il a pris la peine de lui arracher les ingrédient des mains pour le confectionner tout seul, comme un grand, sans l’aide de personne et encore moins celle du sel, du poivre, de la noix de muscade, du piment, du colorant alimentaire naturel appelé safran ou n’importe quelle connerie qu’elle aurait pu lui donner. Tarte meringué au citron. Rien de compliqué sans être dérangé toutes les cinq secondes. Ca a pas été le cas. Les disputes du plat consistant se sont changées en incapacité à attraper tout ce qu’il voulait. Ils ont reçu un délai supplémentaire avec la prof qui reviendra fermer la porte plus tard. Il ne s’est soucié que de ça. Nourriture qui finira par atterrir dans son estomac en laissant un bon gout a final, c’est le mieux.  Il a attendu la fin de la cuisson pour se précipité de découper sa part et de l’emballer comme le reste dans le papier allu, il lui laisse avec plaisir la vaiselle. Vite fait, tout dans un sac, l’air con devant la porte. Il a pas perdu autant de force pour ne même plus savoir l’ouvrir. Et il est pas assez con malgré ce qu’elle dira pour ne pas savoir pousser sur une clinche. La graine de colère vient d’être assez arrosée pour fleurir. La colère apparaissant dans ses yeux lorsqu’il se retourne face à elle.  

« C’est bon ? T’es contente ? On est enfermé comme deux cons par ta faute ! »

Tout est sa faute, ouais. C’pas lui qui a trainer ou jouer avec la bouffe. Il a juste eu dix minutes de retard, pas quarante. Il n’abandonnera pas son sachet de nourriture, même s’il finit par le déposer sur le bureau. Avant de s’avancer face à elle, sans décolorer. Ses yeux meurtrier se plante dans les siens.

 « Je me demande comment Andy peut encore te parler quand t’es aussi conne ! »

Conne, il y a pas photo, elle l’es. Faut pas chercher loin pour s’en rendre compte. Suffit de la voir aimer avec ses yeux plein de merde qui brille pour le premier type qu’elle voit. Sa réalité déformée de la norme. Il y a rien à en retirer. Elle est bonne à jeter. Le cerveau trop usagé pour fonctionner, il a déjà dû prendre sa retraite dans un autre pays loin d’elle. Conne, conne, conne, bonne à recycler. Sans cerveau, même un zombie ne voudrait pas d’elle. Et il se fout bien que ses propos la blesse ou  non. Ca lui laisse le temps de saisir le bout de tarte déjà refroidi.  Avant d’attirer son attention dessus.

«  T’es même pas capable de faire un gâteau. Obligé de faire cette connerie à ta place. » Les yeux ont scruté le moment fatidique, à peine la tête tourner vers l’objet de la conversation, il lui a étalé le gâteau au visage. « Il est pas trop salé cette fois ? »

Une phrase d’une teinte trop haute qui donne le ton de leur relation.  Elle lui a fait péter un câble mais il y a de quoi ! Ouais, il a de quoi ne plus la calculer maintenant ! Il y a assez de raisons, de quoi faire déborder deux vases s’il le faut et pas que d’une goutte. L’échange des aliments, l’échange de leurs plats, il s’en est rendu compte. Et puis au milieu de tout ça, il y a le vol d’Andréa, il la voit plus qu’il ne vient vers lui. Il a l’impression de n’être qu’un coup d’un soir à cause d’elle. Une blonde sans intérêt et qui l’a toujours été. Il se tient assez loin pour observer son visage sans risquer la baffe ou le retour du bâton. Il a bien fini par apprendre à l’éviter à force d’y faire face.  Même une blonde sait répliquer.
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Elsa Moriarty
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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Sam 24 Mai - 5:56

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

« J'ai pas mangé, t'es fou, on s'est jamais qu't'es mis du poison dedans. J'ai pas trop envie de me faire assassiné par un couillon comme toi. »

Le ton est aussi que le sien, elle est légèrement sur les nerfs, et des pires cauchemars, elle est tombée sur celui-ci. Être enfermée avec un abruti pareil, non mais qu'est-ce qu'ils croient les gens, qu'ils font juste genre de se détester ? C'est faux, et malgré les sentiments qui sont revenus à grands pas, elle ne peut rien faire de plus que d'exprimer sa haine. Mais c'est qu'un mensonge, et elle se ment à elle-même. La chaleur de ses bras, et ses baisers lui manquent, comme le temps passé avec lui, il lui manque, c'est simple, mais tellement compliqué à la fois. Elle est la cause de son accident,  c'est elle qui a téléphoné, c'est elle qui s'est fermée après, parce qu'elle avait peur qu'elle l'achève pour de bon. Elsa a fui, parce qu'elle ne sait pas affronté ses conséquences, quand elle sont réelles, quand ce n'est plus un jeu. Ca dépasse ce qu'elle sait, et après, on dira qu'elle est folle. Sinon, pourquoi elle aurait été en hôpital psychiatrique ? Mais elle ne veut pas se souvenir, c'est oublier, comme Jack, ce serai simple si ça pouvait être oublié, comme ça d'un trait de baguette magique. Comme par magie, elle aurait éviter l'accident, elle lui aurait pardonné avec Andy, et ils ne seront pas là. Si elle continue comme ça, elle aurait aussi essayé de sauver Autumn, parce que c'est aussi un peu de sa faute, même celle qui a le plus de responsabilité dans cette histoire, si elle n'était pas morte, elle n'aurait pas eu avoir besoin de lui le jour de son anniversaire, c'est de sa faute, c'est tout. Ne pas porter la responsabilité, c'est un art chez Elsa, tant que ce n'est pas un jeu, elle ne veut pas dire que c'est d'elle, c'est les autres. Comme le fait de se retrouver avec Jack en cuisine, c'est la faute des autres, et du professeur. Il aurait pu dire non, pas cette fois-ci, il était en retard, c'est pas sérieux. Il l'est pas façon, c'est un petit con de première qui le cerveau entre les jambes, suffit qu'il voit l'épaule d'une fille pour que son prince Albert se réveille. C'est sale pervers, suffit juste de voir la façon dont il regarde les autres petites pimbêches. Ca la fait bien rire, même si la jalousie reste discrète, mais piquante au niveau de son coeur. Et puis, Lyla était pas là, sinon, elle aurait sauté sur l'occasion pour qu'il se retrouve tout seul, ça aurait été tellement plus drôle pour lui faire un sale coup, comme toujours de toute façon. Que ce soit au théâtre ou l'un des derniers cours de cuisine, qui d'ailleurs, elle n'arrive pas à s'expliquer pourquoi elle a réussi à confondre sel et sucre, juste un moment d'absence qui l'a inquiété sur le moment, mais l'inquiétude est partie aussi vite que son absence, pas besoin d'un médecin, elle va bien. Et puis, l'idée qu'il arrive à manger un gâteau salé l'a fait rire longtemps, elle le racontera à Andy tien. Mais l'heure n'est pas à penser à ce qu'il s'est passé avant, mais au moment présent, elle a cherché un peu comment lui montrer son désaccord, et aussi cette oxygène qui lui prend sur la préparation à deux, il a suffi qu'elle envoie un peu des ingrédients dans la figure, avec sa tête de " c'est pas moiiiii" pour se distraire. Ce n'est pas sa faute, elle s''est ennuyée. Elle n'aime pas s'ennuyer ce n'est pas sa faute. Il n'avait qu'à être plus réceptif, surtout quand au final, il a pris les commandes. Elle a trouvé à dire pour le plat principal, pas assez salé, pas assez cuit, regarde, t'as pas mis c'qu'il fallait, si tu arrêtais de pensée avec ton p'tit prince ... tout le long. Après le théâtre, et leur interprétation inoubliable des liaisons dangereuses, c'est autour du club de cuisine, non, elle ne cherche pas à lui salir sa réputation, afin, pas de cette façon, juste le poussé à bout pour montrer à toutes les putes qui l'entourent que c'est pas un gars pour eux, puis, il doit s'ennuyer, à force. Ca juste assez trainé pour avoir un délais de plus, avec la prof mielleuse qui viendra fermer plus tard. Elle a haussé les épaules, avant de partir prévenir Andréa qu'elle sera pas là tout de suite, de quoi laisser le temps à l'autre handicapé de prendre son mangé et de vouloir partir. Elle l'a regardé un peu bête, avant de pouffé, il s'est plus ouvrir une porte ou quoi ? Se moquer ouvertement de lui, c'est devenu passionnant à défaut de lui demander pardon.

« C'est l'aveugle qui se fout du borgne, non ? C'est loin d'être ma faute, p'tit con. Il est temps que tu sois un vrai p'tit homme, mon amour »

Un sourire méchant, et la preuve qu'ils sont passé au conflit armé, surtout avec le dernier mot prononcé en français. Finie la guerre froide, les premiers tirent ont été lancé, il est temps de contractés et de se défendre, elle ne sait pas qu'elle est l'idiot qui a fermé cette satané porte, mais elle promet de lui faire passé un sale quart d'heure. Elle ne veut pas être enfermé avec cet idiot de première. Elle veut fuir, et éteindre ses sentiments dans les bras d'Andréa.

« Peut-être qu'au-delà de baiser ensemble, je suis présente pour lui, moi, je laisse pas tomber mon copain moi »

La lueur dans ses yeux est méchante, elle vient de lui lancé une bombe, et aussi une raison de toute sa rancoeur et sa colère qu'il a pour lui, mais elle connait le retour du bâton, elle se prépare déjà à des piques sur son absence après l'accident. Mais les mots sont sortis tout seuls, et on ne contrôle pas toujours ces petites salepories quand elles décident d'elle-même de sortir, sans leur accord.

« Au moins, tu pourras dire que tu as bon coup de main, quand t'aura un des tes chiens à tes pieds. » Le coup du gâteau, elle n'a pas vu venir, et c'est quand sa tête a touché le plat qu'elle s'en rendu compte, elle en a marre là, il va trop loin. S'ils ouvrent pas la porte, il y aura un mort ou deux à découvrir le lendemain. « J'ai pas mangé, t'es fou, on s'est jamais qu't'es mis du poison dedans. J'ai pas trop envie de me faire assassiné par un couillon comme toi. »

Le ton est aussi que le sien, elle est légèrement sur les nerfs, et des pires cauchemars, elle est tombée sur celui-ci. Être enfermée avec un abruti pareil, non mais qu'est-ce qu'ils croient les gens, qu'ils font juste genre de se détester ? C'est faux, et malgré les sentiments qui sont revenus à grands pas, elle ne peut rien faire de plus que d'exprimer sa haine. Ils sont entrain de dépasser ce qu'ils peuvent supporter. On pourrait presque dire que c'est de la haine, à ce rythme, elle le déteste, c'est un fait, mais elle l'aime toujours, ça saute tellement aux yeux qu'elle ne le voit pas. Il y a Andy, maintenant, et tout tourne autour de lui. C'est Andy, plus Jack. Mais la distance qu'il a prise ne lui permet de lui rendre ce qu'il vient de faire, elle va juste à l'évier enlever ce qu'elle a sur le visage. L'air est électrifiant, et si jamais il croit qu'il n'aura pas le retour de ce qu'il vient de faire, il rêve debout là. Elle prend une assiette qui traine, en faisant mine de la lavé, avant de le lui lancer dans la figure.

«Je te déteste, sale con. Je me demande comment t'arrive encore à écarter les cuisses de tes minettes  et de tes chiens. T'es vide, Jack. T'as rien, t'as pas de consistance. T'es juste banale. »

Même si elle a envie de lui dire l'inverse, elle se réfugie dans le français pour ne pas laisser la porte ouverte à son coeur. Lui, plus qu'qAndy, c'est comment y crocheter la serrure. Il laisserai des bleus, comme ceux qui apparaissent sans savoir comment, ni pourquoi. Il laisserai des bleus à son coeur, encore une fois, et son coeur le ferai ressortir comme maintenant, aussi grand que celui qu'elle a sur sa cuisse


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Jack Bishop
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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Sam 24 Mai - 12:55

C’est à elle qu’on aurait dû tourner la tête, pas au poulet. Son rire de pouf a de quoi lui donner envie de le faire à la place de n’importe qui. Quitte à devoir payer pour le faire, au moins il sera sûr que ce sera bien fait. Il n’entendra sa voix de pleurnicheuse mal foutu, il n’entendra plus son rire de merde et il n’entendra plus ses piques sur lui ou sur elle, vu qu’il n’est à l’origine d’aucune de ses bêtises. Faudrait qu’elle s’achète un cerveau pour le comprendre que dans le fond elle se moque d’elle-même et de sa putain de stupidité. Il la déteste au plus haut point et si c’était son squellette qui servirait au petit en anatomie, ça ne lui ferait ni chaud, ni froid. Il est arrivé au point où il n’y a que la haine qui domine tout le reste. Celui où je te hais n’est pas assez pour exprimer toute la colère qui lui est liée.

« Soit tes borgnes, soit t’es aveugle, faut choisir. C’est dur les deux en même temps. C’est ta faute si on a pris du retard ! L’es temps que t’assume un peu tes responsabilité, idiote ! »


Elle n’aura pas de mot gentil, même susurer avec tout la méchanceté du monde. Ce n’est pas une girouette contrairement à elle, c’est soit l’un, soit l’autre pas les deux en même temps. Il ne l’aime pas, il ne l’aime plus, ça n’a jamais était le cas. Pour avoir de la gentillesse, faudrait qu’elle le mérite que ce soit en français, en italien ou dans sa langue maternelle. La seule chose qu’elle pourra avoir, c’est un regard méprisant. Les mots sortent tout seul pas besoin de chercher loin, il les pense tous même à demi-mesure. Et s’il s’approche d’elle, il ne sait pas encore s’il compte la tuer ou non. Les propos sur Andy ne vont pas améliorer la situation. Il lui a rien, il a simplement parlé d’amitié. Ca change tout ami et amant. La vision est différente. Il ne comprend pas pourquoi il ne lui a rien dit. Une brillante idée de la blonde en manque de cerveau ? Il ne veut pas savoir. Il a un avantage sur elle, c’est tout. Savoir qu’il sort aussi avec Andréa, elle ne doit pas en avoir connaissance. Et pourtant malgré le calme qu’il veut afficher, il s’emporte rapidement, un peu trop.

« J’ai jamais laissé tomber Andy, moi ! Je peux pas que lui montrer mes seins, si tu veux les appeler comme ça, pour le consoler. »

Il y a toute sa jalousie qui ressort. Il lui a dis je t’aime à elle aussi, alors ? Quand il le lui dis c’est que des mots en l’air ? Il ne possède pas vraiment Andy pour lui alors ? Il souffre un peu plus fort. Etre enfermé avec une conne qui se tape sont meilleurs amis, ça va limiter le contrôle pour ne pas lui sauter au cou et la tuer. Elle l’a bien mérité son gâteau dans la gueule, cette-là. S’il aurait pu, il lui aurait surement balancé le plat avec, qu’elle souffre un peu au lieu de faire la fière, trop incertaine de ses qualité de pâtissier. Elle peut aller se faire foutre si elle pense qu’il est mauvais. Le sien aura au moins le gout du citron et pas du repas avant. Le seul avantage et la seule bonne chose qu’elle ait dites, c’est qu’elle a parlé de sa mort. Ca le calme légèrement, bizarrement. Il s’est déjà lassé d’elle. Il n’est pas assez haineux pour ne voir que ça et ne plus vivre que pour ça. L’ignorance, c’est mieux, même s’il ne la laisse pas partir dans le vide.

« J’t’aurais déjà tranché la gorge si je voulais te tuer, pas besoin de t’entendre geindre. Ca me rappellerai comme t’es pourri au lit ! »

La voix lasse, les teints de méchanceté n’ont pas disparu. Il ne changera pas d’avis à son sujet. Il sera imbécile avec, si il n’y a qu’eux qui ne change pas d’avis. Il est sûre qu’avec elle, il est sur le bon maintenant. Plus besoin d’en douter. Il la laisse aller se nettoyer sans lui jeter un regard. Il préfère de loin se rapprocher de son sac, à côté de la porte, en espérant entendre quelqu’un ou plutôt se faire entendre, que leur mots ne soient pas prononcés en vain pitié. Il ne veut pas finir sa vie en prison pour avoir tué quelqu’un au couteau de cuisine. Il y aura pas de champs ici, ou de tourte. On ne le laisserait pas jouer le rôle de Sweeney Todd. C’est pas certain que les flics comprennent que pour une fois, il voulait permettre à Elsa d’être utile, tout en ramenant de l’argent au lieu de simplement écarter les jambes pour le plaisir de se sentir en vie. Elle est idiote. Idiote et conne. Enfoncé dans sa débilité à vouloir voir la vie en rose partout, la vérité c’est qu’ils ne sont pas dans une chanson de piaf. Elle n’aura personne pour lui dire des mots d’abord tout bas. Et si elle trouve celui qui le lui fera, c’est juste parce qu’il voudra voir à quelle vitesse elle fait tomber la culotte. Une fille de joie qu’on achète avec des compliment et un peu de tendresse, l’image lui va bien. Elle lui a toujours collé à la chaire. Quelle fille avec de bonne manière irait se foutre nu dans une piscine publique sinon ? Même par défi. Elle voulait voir qui viendrait la baiser après. Elle n’est bonne qu’à ça. Ecarter les jambes, procurer du plaisir et laisser le gars repartir avec les couilles vidés. Andréa ne doit pas faire mieux. Il a compris le stratagème que lui-même a mis au point pour la conquérir. Il s’en fout, il a mieux à faire que s’attarder sur elle. Eviter les assiettes par exemple. Il faudrait qu’elle apprenne à viser, elle ne l’a même pas frôlé. Et le pire dans tout ça, c’est que s’il est intact physiquement elle a réussis à ébranler son cœur avec ses mots de putain. Il n’est même pas assez bien pour elle. Elle le repousse encore, comme elle l’a si durement fait, il y a de cela deux ans. Elle ne veut pas de lui et ça ne peut s’empêcher de venir taillader ce qu’il reste de place dans son cœur pour elle. Il veut arriver à l’en déloger pour combler la place de quelqu’un qui sera bien mieux qu’elle ou Andy. Il ne devrait en aimer aucun des deux. Sa colère et sa jalousie le fait franchir des limites, celles qui rapprochent des blondes écervelés. Les quelques pas qui les séparent et qui lui permet maintenant de se trouver face à elle. Il n’a pas de mal à la coincer entre lui et le mur , l’un de ses poigné pris au piège dans sa main et posé au dessus de sa tête pour ne pas qu’elle fuit. Son visage s’est rapproché du sien pour susurrer les propos qu’il veut froids et blessants.

« Tu penses que tu es mieux, Elsa ? Tu crois vraiment que si t’aurais pas deux piqures de moustique et un vagin, quelqu’un s’intéresserait à toi ? Il te dis je t’aime, Andy ? Nan parce que sinon c’est qu’il préfère les queues des cons vide d’intérêt… Et puis tu sais , le je t’aime que je t’ai dit avant l’accident ? C’était rien, j’en pensais pas un mot, j’avais juste peur de finir seul. »

Il a trop parlé. C’est sorti tout seul, elle l’a bien cherché. La faire sentir comme une moins que rien c’est plaisant. Non pas comme lui car il a plus d’estime de sa personne que ça. Il ne se voit pas aussi mal qu’il ne la voit, elle. Elle est en dessous de tout. Elle est comme sa pute de mère : inconnue et à repousser de sa vie le plus loin possible.

« Je devrais te blesser juste assez pour que tu survives et accaparer Andréa, pour que personne répondent à tes appels à l’aide comme t’as fait avec moi. T’es peut-être là pour ton copain Andy, mais tu l’as jamais été quand j’ai eu besoin de toi, moi ! »

Voilà ce qui cloche, voilà ce qui énerve et rend jaloux. Ses doigts se sont liés un peu plus fort sur son poignet avant de le libérer et de s’éloigner d’elle. Il cherche le calme, comment arriver à ne plus crier et reprendre ses esprits. Il est calme quand elle n’est pas là, il ne s’énerve pas au point de laisser les larmes montés de toute la solitude qui a pris place à l’hôpital. Il lui a tourné le dos depuis longtemps. Le regard plongé sur la fenêtre et l’extérieur. Si seulement il n’était pas avec elle.

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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Sam 24 Mai - 21:53

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

Il arrive un moment, où on a beau aimé de tout son coeur une personne, le coeur ne suit plus, épuisé par les incessante batailles qu'il livre avec l'autre. Epuisé des mots, épuisé des maux, ne pas savoir, être perdu entre haine et amour, ça parait risible, dérisoire, ça parait enfantin. Comme une enfant qui ne sait pas si elle préfère la glace à la vanille ou la glace à la fraise. Son coeur bat, un peu trop depuis tout le temps qu'ils sont qu'à deux, depuis qu'ils sont à deux pour l'atelier. Mais c'est tellement plus facile de se cacher dans la haine et la colère que d'ouvrir grand les portes de son coeur. On apprend plus vite à maitriser, ça nous implique moins, ou juste assez, et s'il faut faire fuir l'autre, c'est le meilleur moyen. Parce que l'autre détient toute les clés de votre propre destruction, il sait où appuyer, il sait quoi faire et quand le faire. Parce que l'autre est tout ce qu'on aime, où complète ce qu'on construit. Quitte à former un couple à trois, elle commence doucement à s'en ficher. Ce n'est pas ce qu'ils ont été tout un moment ? Mais la réalité du présent attrape son coeur, et l'attire hors de cette bulle si protectrice des souvenirs. C'est plus effrayant, le présent, c'est tellement plus douloureux, mais elle ne laisse rien paraître, juste parce qu'elle ne veut pas qu'il sache, faut être conne pour tomber amoureux d'un gars pareil, non ?

«  Pour supporter un gars comme toi, autant être les deux. T'as tellement une sale gueule mon mignon, tellement. T'as pas mieux comme insulte ? Idiote, non mais tu t'es cru au bac à sable, mon pauvre. Venant de toi, j'm'attendais à un sale pute, mais c'est toi, la pute, entre nous deux. »

Elle n'a eu qu'eux deux entre ses cuisses, alors qu'il ne pense même pas lui faire une réflexion dessus, après tout, c'est lui la pute dans tout ça. Elle a ses torts, mais elle n'a jamais été voir ailleurs, elle. Son coeur bat pour deux personnes, mais s'il le demandait là, maintenant, elle serait capable de s'enfuir avec, Andréa dans ses valises, comme avant, juste à trois, dans un monde aussi con que leur bêtises. Ce temps lui manque cruellement, mais c'est elle qui est la seule responsable du désastre de leur couple. Peut-être qu'elle était jalouse qu'elle ne lui a jamais suffit, peut-être qu'elle ne supportait pas de partager Andréa et Jack. Elle ne sait pas, elle ne veut pas savoir. Tout ce qu'elle sait, c'est la présence des souvenirs de Paris qui arrivent au grand galops. Conneries de sentiments, si elle pouvait juste les étouffer, et les lui jeter à la figure, ne plus l'aimer, ne pas chercher sans regard sans qu'elle en a réellement conscience. Le mettre dans une boite, et n'aimer qu'Andréa, ne pas aimé Jack et Andy. Et ce n'est pas la proximité qui lui fait peur, loin de là. Ce n'est pas la première fois que la distance de sécurité a été dépassé par l'un ou l'autre. Ce n'est pas la première que l'un ou l'autre pense à tuer celui en face. Ce n'est pas la première fois pour elle, ce n'est pas la première fois pour lui.

« T'es plus dans notre vie, t'sais pas ce qu'il se passe entre nous, alors ce serait aimable que tu fermes ta sale gueule, mon trésor.  »

La jalousie qui pointe sa voix ne l'ébranle pas, Andy est à elle, elle n'a plus que ça, dans le fond, à tout ce qui le rattache à lui. Andréa, c'est un peu Jack, et ça la rassure un peu que ça le restera toujours. Indécise, elle ne veut pas faire des choix qu'elle regrettera. Mais chose qu'elle ne regrettera pas, c'est la mort de l'autre con d'en face; et au vu de son regard, et de sa tête dans le gâteau, ca risque d'exploser à tout moment. Ce sera surement à celui qui prendra en premier le couteau de cuisine, et qui le plantera dans l'autre d'en face. Elle sait déjà que personne ne reviendra indemne de cet enfermement à deux. Que ce soit l'un des deux, ou les deux. Il y aura des traces de sang, chacun perdre des plumes, ça fait trop de temps qu'ils se sont retrouvés à deux, signe de la brutalité de leur rupture, et du temps qui a pris part entre eux. Deux inconnus, avec les souvenirs du passé et leur amour resté sous la poussière, suffit d'un vrai baiser pour rallumer le feu, suffit de savoir qui prendra le risque de paraître le plus faible.

« T''en fais pas, c'était pour être à ta hauteur que j'me suis montrée aussi pourri. »

Autant être méchante, pour se protéger, parce que dans le fond, c'est elle qui a le plus à perdre, comme toujours. Elle ne peut rien contre l'inébranlable Jack, son coeur n'a rien de solide, il est juste collé avec de la colle pas chère et qui ne prend pas en compte les tsunamis qui  ressemble au blond devant elle. Elle quitte vite cette place pour enlever ce qu'elle a sur son visage. Elle le déteste, elle le déteste maintenant. Il doit toujours se foutre de sa gueule, elle ne sera jamais rien d'autre qu'une conne amoureuse d'un handicapé dans son genre, elle aurait du écouter son père, aller à Paris, ou ailleurs, mais pas ici, c'est pas ce qu'il y a de meilleur, pas avec le parasite juste en face, qui a peur de finir avec un couteau dans le coeur. Qu'il se rassure, elle viserait son deuxième cerveau avant, comme ça, s'il s'en sort, il pourra plus jamais s'en servir. Vengeance de maigre consolation. Elle est amoureuse de lui, amoureuse est un bien maigre mot. Trop long, et pas assez derrière. Elle est tombée amoureuse, c'est tout, c'est comme ça, et cette foutue maladie ne veut pas partir. C'est une connerie, l'amour et le coup de foudre, ça n'existe pas, pas avec Jack, pas avec lui. C'est un jeu, pour lui. C'est un jeu dont elle se lasse, c'est un jeu dont elle ne se sent plus capable. C'est un piège, un énorme piège dont elle est pourtant attiré, tête la première dans son regard. Mais elle ne peut pas, elle ne peut plus. L'amour est bien trop grand pour elle, et les mots qu'elle lui a sorti ne sont pas autant méprisant qu'elle veut qui le soit. Elle aime toujours Jack, mais elle ne peut pas lui pardonner, ce serait facile non ? Mais le pire, c'est que le pardon s'est fait aussi vite qu'elle a retrouvé ses esprits, juste qu'elle ne veut pas causé sa mort. L'accident reste sa faute, même si elle trouvera toujours quelqu'un à accuser à sa place, comme toujours, mais c'était elle, au bout du file, pas Autumn, pas Andy, elle. Elle s'en veut à elle-même, et depuis le temps, elle n'arrive pas à se pardonner. Mais le pardon ne doit pas venir d'elle, mais de lui. Chose qu'elle n'obtiendra pas au vu de la vitesse à laquelle Jack a pris le contrôle, elle le pousse a bout, et elle jubile sans rien lui montrer, mais sa faiblesse physique nouvelle lui fait presque douté sur son état de santé, en plus des bleus qui apparaissent comme par magie, elle devrait peut-être se rendre à l'hôpital, faire une prise de sang. Mais de toute façon, elle n'a rien de grave, autant ne pas y aller, tout le monde autour d'elle est en bonne santé, alors au diable le toubib, surtout qu'il n'est pas approprié à ce moment là.

« De toute façon, à ce rythme, c'est ce qu'il se passera, tu finiras seul, comme un con, parce que t'as jamais été plus loin que l'bout de ta queue. Quoi que tu penses, Andréa m'aime pour de vrai, lui. Il l'a déjà dit,, plus d'une fois. C'est pas un jeu, et il est temps que tu te rends compte. Façon, j't'avais pas répondu, ça aurait changé quoi ? T'aurais trouvé une autre conne avec qui faire mumuse. Tout le temps qu'on a été ensemble, c'était juste un hobby, alors fais pas genre que ça te touche. »

Ses yeux dans les siens, une fois qu'il s'agit d'amour, c'est étonnant qu'on oublie l'amitié qu'on a pu avoir pour la personne, mais sa voix tremble, elle est moins assurée. Elle veut lui hurlé que c'est pas vrai, elle veut lui dire qu'il fait fausse route. Elle ignore les remarques sur son corps, elle s'en fiche, il l'a assez baisé pour qu'elle n'y croit pas un mot, et ce n'est pas à lui qu'elle doit plaire, mais le reste des mots pénètrent son esprit jusqu'à trouver le chemin de son coeur, elle sent une vive douleur, et la réalité la rattrape en courant. Il ne l'a jamais aimé, c'est tout. Elle a envie de pleurer, mais pour ça, elle doit attendre la suite de ses mots, plus meurtrier que s'il se prenait pour Sweeney Todd. Elle accuse chaque mot, chaque paroles sans rien dire.

« Autant m'tuer toute suite, ça te fera tellement plus de place dans ta vie. » Elle le regarde s'éloigner, silencieuse, mais l'envie de s'ouvrir est tentante, elle est là, au moins lui dire, au moins qu'il sache, pas pour l'hôpital de fou, la vrai raison. Celle qui l'empêche tout le temps de retomber dans ses bras. « Jack, j'dois te dire un--- »

Elle s'arrête net, les notes Kyo, Ce soir, retissent dans le silence de la pièce, elle voulait pas qu'il sache, mais c'est trop tard, elle reste un peu immobile, avant d'aller répondre à l'appel. C'est Andy, ce qui vaut à Jack de ne voir que son dos, elle ne veut pas le voir, ni voir comment il réagirait.

« Andy, ça va ? ... non, j'suis pas encore morte ! juste qu'on a prévu quelque chose avec lyla, et on traine ... ouais, la blonde, elle est trop chou quand même ! ... sois pas jaloux, t'es le plus beau ! ... ça va, tu passes encore les portes ? ... Jack ? nan, je l'ai pas vu, il était pas en cuisine, pis on s'en fout d'lui, il a du trouvé un trou à combler ... je suis pas méchante, andy, et puis, tant que toi t'es en bon terme avec, on s'en fout, non ? ... c'était avant, et on est pas là pour parler de ça, je te sonne en rentrant. ... ouais, j'serai prudente, t'en fais pas. ... oui, moi aussi, je t'aime. »

Elle raccroche le téléphone, en regardant l'écran. Elle aurait pu lui dire qu'elle était avec lui, qu'il était coincé, mais son coeur quémande la présence de l'homme qu'elle aimait, qu'elle aime et qu'elle aimera sans doute sans cesse. C'est Jack, il y a Andy mais c'est pas suffisant, ça ne le serait jamais. Sans regarder le blond, sa voix prend un le ton d'un murmure, comme une confession trop importante pour être crier. Mais le silence présent ne demande pas qu'on hausse plus haut la voix.

« J'voulais pas qu'on m'annonce que tu sois mort, j'voulais pas aller te voir pour que le lendemain, tu crevais. J'ai perdu ma mère dans un accident de voiture, et Autumn s'est donnée la mort. J'voulais pas te perdre toi, parce que j'ai pas été à la hauteur. C'est de ma faute, ton accident. J'avais appelé parce que je t'en voulais, pour Andy, mais après, le bruit, tout ça, j'ai jamais su oublier que j'ai failli te tuer, Jack. Peut-être que tu comprends pas, mais j'veux pas être celle qui te pousse à la mort. J'ai coupé les ponts, parce que j'voulais pas qu'il y ai d'autre disputes, d'autres accidents. Parce que t'as failli crevé de ma faute. C'est pas supportable de savoir que j'ai failli te tuer. J'aurais tellement beau te détester, mais en te détestant, c'est moi que je déteste. J'ai jamais su sauver personne, ni ma mère, ni ma soeur, alors, en partant, j'ai cru que je te sauvais. Mais le fait est que ... tout est encore présent, tout est encore là, et j'arrive pas à passé au-dessus, malgré Andréa, t'es toujours là. J'ai toujours ... des sentiments pour toi.  »

Elle ne le regarde pas, avant de sentir des goutes tombés sur ses mains, son merde est assez audible, juste de quoi la faire se lever, et de prendre un papier d'essuie qu'elle met sur son nez, elle va se faire passer pour une cokée maintenant, alors qu'elle touche à qu'à la marie jeanne. Mais elle prend soin de ne pas le regarder, elle attendrait presque qu'il l'étrangle.


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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Lun 26 Mai - 8:30

Elle le cherche, elle le cherche,… Et pourtant il essaie de ne pas lui offrir la joie de le trouver. Il serait déjà sorti depuis longtemps de ses gonds sinon, il l’aurait déjà étripé comme un petit cochon en regardant son sang se vider, tout en se demandant comment il la mangerait pour ne laisser aucune trace. En plus il y a sa bêtise, idiote ça lui collait mieux que salope. Idiote de ne pas comprendre qu’on ne peut être aveugle et borgne par la même occasion. A moins de partir dans des métaphores incompréhensibles et il n’est pas sûr qu’Elsa s’infligerait ce genre torture. Elle est juste conne avec ses semblants d’insulte, c’est tout. Qu’est-ce que ça peut lui foutre s’il joue la pute, en voit une ou si sa mère en est une ? Elle ne s’en est jamais souciée. Ils ne forment plus un couple, ils ne sont plus ami, il n’y a que du vide entre eux. Elle peut bien aller se faire foutre par tous les gars de la planète qu’il ne broncherait pas.

« Aveugle et borgne, tu fais comment, idiote ? Et puis ça peut te foutre quoi que je baisse une fille tous les soirs ou la même ? Ce serait quand même plus satisfaisant que toi. »

Continuer à l’insulter, c’est protéger son cœur des intempéries au nom de fille. Ca blesse trop ce genre de tornade. Pas pour rien qu’elle porte le nom de femme. Ça rentre, ça fout la merde et ça repart comme si de rien n’était, comme s’il n’y avait jamais rien eu. Sauf qu’il y a eu et qu’elle l’a laissé. Elle a abandonné sur le côté l’important ou ce qui lui semblait important à lui. Les je t’aime sont devenus dérisoires avec l’accident. Ses gestes tendres ont perdu leur sens. Il y a eu le vide et Andy , Andréa qui ne l’a pas lâcher, Andréa qui a été là. Mais peu importe le nombre de personne, ça ressemblait assez à la mort pour que rien ne soit suffisant. Elle peut dire ce qu’elle veut, il a été là pour l’italien dans le passé et il le sera toujours. Ca ne changera pas. Il lui rendra la pareille sans aucune obligation. Il ne le lâchera pas d’une semelle. Elle a droit de le traiter de tous les noms et de douter de toutes ses qualités mais pas de sa présence pour lui. Elle ne fait que brûler un peu plus sa colère et sa rancœur à son égard. La vivacité de ses paroles ne risque pas de diminuer.

« J’suis pas partis de la vie d’Andréa ! C’est le seul qui a été présent tout le temps, c’est le seul pour qui je pourrais faire pareil. Je sais pas ce qui se passe dans ta vie d’attardé mais je connais la sienne. »

Toujours et perpétuellement utiliser les mots dérivés de l’amour. Ceux qui laissent l’arrière-gout des sentiments qu’ils ne sont pas apte à voir. Elle pourrait lui faire la plus grande déclaration en ce moment, il passerait à côté du simple fait de la colère qui se révèle de plus en plus avec les fractions de secondes. L’énervement n’est plus retenu prisonnier. La jalousie l’a déjà trop bouffé et a commencé à le consommer. Comment ne pas la laisser faire quand Andréa a droit à une Elsa solitaire et sans personne pour retenir ses envies. Ça doit être ça le pire, avoir Andréa mais rester jaloux quand il a Elsa, alors que l’harmonie trouvé des années plus tôt a été détruite par des pulsions idiotes de sa part. Il n’aurait pas mêlé Andréa à leur coucherie, son secret serait peut-être encore bien gardé. Dans le fond si tout lui a échappé, c’est peut-être sa faute. Il aurait retiré de la crédibilité à l’italien s’il ne l’avait pas mêlé à ses relations concernant Elsa. Mais c’était tentant, ça l’est toujours. Il n’y a rien qui égale ces moments, baignés d’amour. Entre l’amoureuse et l’amoureux, il n’y a que le bonheur euphorique de ne vivre que grâce à leur présence en effaçant le reste. Il ne relèvera même plus les réflexions sur leurs coucheries, elles ont été assez nombreuse pour qu’il ne s’interroge plus à leur sujet et encore moins sur l’appréciation à leur donner. Il se contente de pouffer légèrement la mine peu convaincu et le sourire moqueur. Menteuse, Elsa n’est qu’une menteuse. Elle le fait aussi mal que lui. Mauvais au lit ? Pourquoi ils sont resté ensemble aussi longtemps alors ? Faut que ça colle partout pour former un couple, faut que ce soit fusionnel des deux côtés. A moins d’être asexuel et là vaudrait mieux que les deux le soit pour que l’un n’aille pas voir ailleurs sans le dire à l’autre. Il aurait dû se taire car il ne peut passer au-dessus de tous ses propos. Il y a eu ceux qui le font rire tellement ils semblent irréels et puis ceux qui le sont moins et qui blesse ses sentiments. Espèce de girouette d’Andréa, pas capable de tenir ses je t’aime à une seule personne ou de ne pas les dires. Il est jaloux de ne pas être le seul qui les entend. Il ne veut pas partager son amour comme il ne voulait pas le faire quand il sortait avec Elsa. Relation exclusive avec lui, même s’il s’autorisait à sortir avec les deux. Il ressentait moins la jalousie de croire que l’un deux ou les deux se rendrait compte de son inutilité dans leur vie. Amoureux, ils ne pourraient pas l’en faire partir mais maintenant… ? Il a beau se retrouver d’une proximité attirante avec la blonde, il a envie de fuir pour s’assurer qu’Andy ne change pas d’avis à son sujet. Il n’a même pas réussi à la blesser en disant qu’à lui aussi les trois mots sont sorti, elle n’a rien compris. Lui qui pensait lui planter le couteau dans le cœur. Les doigts emmêlés toujours plus fort sur son poignet s’énervent doucement, ils ont envie de la lâcher pendant que Jack lui fera la tête, le reste du temps à passer ici.

« J’avais déjà une autre conne quand j’ai eu mon accident, c’est juste que c’était toi au téléphone. »

Les yeux dans les yeux, ça ne le dérange pas de mentir effrontément. Il veut chercher à la blesser au plus profond de son être car de leur époque à deux, ils n’ont jamais été plus de trois. Andy a combler tous les manque qu’Elsa ne voyait pas forcément. Il ne lui a fallu et il ne lui faudra toujours que deux personnes, toujours les mêmes. Et s’il est d’humeur méchante après l’avoir laissée partir, sans se détourner de sa nouvelle amie la fenêtre, il ne compte pas en changer.

« Faudrait que t’y ait pris une place pour que tu saches en libérer une. »

Il ne se tournera pas, il ne la regardera pas souffrir silencieusement, elle verrait trop facilement les larmes qui sont perchées aux bord de ses yeux. Elsa c’est une horrible conne qui a l’air de ne rien comprendre à son fonctionnement malgré les années à deux. Sa sonnerie ne changera rien à cette idée. Quand il entend que c’est Andy, il essaie de ne pas faire attention, seulement il capte l’essentiel sur sa personne et le je t’aime à la fin qui fait monter la flamme de la jalousie. Pourquoi elle a le droit de le lui dire aussi ? Petit ami, ça ne les lui offre pas tous. Il s’en fout, lui, les siens sont plus réels façon. Comment on peut aimer une fille pareille ? Il est sûr qu’elle sort je t’aime à tout le monde, à tout bout de champs. On doit être au moins aussi idiot qu’elle pour les croire mais Andréa est un crétin. Ils se sont bien trouvés, ils croupiront à deux pendant que lui aura trouvé une vie ailleurs avec une femme qui les équivaudra bien tous le deux et il rigolera de s’être complu dans des ménages à trois aussi médiocres. Il ne veut plus entendre sa voix d’écervelé. Le silence, c’est bien, c’est apaisant ou plutôt ça le laisse s’énerver seul sans devoir chercher une saloperie à dire et à répondre. C’était sans compter sur Elsa qui n’en fait qu’à sa tête mais qui n’arrivera pas à lui faire tourner la sienne.

« Tu m’as sauvé, Elsa… D’une conne comme toi ! T’es pas un personnage de série télé. Oh mon dieu, il est blessé par ma faute, je vais m’éloigner pour ne pas le laisser mourir. Il vivra tellement mieux sans moi. Je t’ai appelé sans que tu me répondes, t’as dû effacé tous mes sms. Arrête de te mentir, t’es juste partie parce que t’arrivais pas à assumer que j't’ai trompé avec Andréa. Tes sentiments à la con, tu les prends et tu les remballes. C’est trop tard. Fallait être là avant, fallait pas attendre deux ans. Y a pas que les morts qui ont de problèmes mais j’aurai dû crever dans cet accident, je t’aurais foutu la paix et t’aurais vu à quel point t’étais débile avec tes idées à la con ! »

Lentement, il tourne la tête vers elle, ses yeux n’ont pas permis aux larmes de s’échapper mais ils ne les ont pas emprisonnée dans les caves inatteignable non plus. Il se montre faible face à elle. Ce qui lui donne encore plus envie de fuir mais il veut tellement voir sa réaction. Comment un sans cœur peut prendre des paroles qui veulent blesser cet espace vide ? Tu crois que tu pourras le retrouver Elsa ? Lui, le cœur de nouveau léger, il retrouve un semblant d’humanité en apercevant le papier sur son nez et les tache de sang qui s’y sont formé sans chercher plus loin. Du sourire méchant à l’air blessé, c’est le sourire désolé qui fait maintenant son apparition, sans qu’il n’ose réellement s’attarder sur elle, la simple peur d’être déchiffré en une seconde par l’une des deux seules personnes capables de le connaitre mieux que lui-même.

« Je pensais pas y avoir été si fort avec le gâteau, pardon. »

Pourquoi il s’excuse pour ce qui n’est probablement pas la raison de ce soudain saignement ? Pourquoi il devient doux avec elle ? Elle ne le mérite pas. Il ne doit pas céder le premier, il a quand même plus de fierté en jeu. Il a enterré son cœur plus loin qu’elle. Il ne faut pas le trouver maintenant. Et pourtant, il s’approche plus calmement cette fois, ses mains sur les siennes pour prendre le relais.

« Faut que tu penches la tête un peu en arrière normalement. »

Doux comme un agneau. Il fait simplement ce qu’il croit juste, les mains légèrement appuyer sur la narine qui saigne. Il aurait bien fallut qu’il fasse de même avec les petits s’il avait décidé de pencher pour l’école primaire à la place des secondaires. Ce n’est qu’un entrainement pour plus tard. Ses yeux frôle la peau d’Elsa, en murmurant silencieusement tu m’as manqué. Il ne peut les penser le plus fort du monde, ils ne sortiront pas ces mots parce qu’il y a tu m’as manqués juste à côté de tu m’as volé Andréa.
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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Lun 26 Mai - 12:23

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

Elle est un peu conne quand elle est en colère, un peu ? Ce n'est pas assez comme mot, mais elle ne l'est pas totalement, mais le repousser, pour ne pas perdre le peu qu'il lui reste. Qu'est-ce qu'il croit, dans le fond, lui ? Elle l'est pas, elle est juste un peu naïve, il faut qu'elle l'est été, pour croire qu'il n'y avait qu'elle dans sa vie, naïve d'aimer un connard comme lui. Elle le déteste. Elle déteste, et le mot n'est pas assez fort, mais elle ne peut pas dire qu'elle le hait. La haine absorbe tout l'amour qu'on a pour une personne, qu'elle a pour lui, et ne risque de jamais revenir, mais depuis qu'ils se trouvent confrontés l'un à l'autre, l'amour est revenue au grand galops, il est revenu en courant sans se soucier des dégâts. Sans se soucier qu'il y a Andréa, qu'il n'y a toujours que lui, dans le fond. Mais il ne lui suffit plus, rien de ce qu'ils font n'a la saveur du passé, et il y a quelque chose dans les yeux d'Andréa qu'elle n'a pas, qu'elle n'a plus. Elle a tout enfuit, alors qu'Andréa reste cette lumière insouciante, une petite lueur qui papillonne dans ses yeux. Ca la rattache à la réalité, et aussi au courage. Les mots sont fins, et aiguisés, on ne peut pas tout esquivé.

« Va t'faire, Jack. Va t'faire sérieux. A force d'en baiser une différente tout le soirs, tu sais même pas faire la différence, pitié ! »

Elle est jalouse, et elle le déteste, drôle de soupe. Comme si elle arriverait à en retirer un élément dans tout ça. Elle est trop conne, pourquoi elle est là, à défendre ce qu'il n'y a plus. Leur amour est mort, il prouve tout le temps, il la repousse avec autant violence qu'elle le fait. Ils n'ont plus rien en commun, il passait de l'autre côté, en prenant tout avec lui. Elle a envie qu'il crève, quitte à ce qu'elle le suivent, elle s'en contre fiche, tant qu'il est mort, il ne pourra plus lui faire de mal, elle n'aura plus l'impression d'être prise pour une conne, et elle pourrait cesser de le détester sans avoir peur de dévoiler ses cartes. C'est un jeu de poker, le premier qui découvre ses cartes, le premier qui met carte sur table à perdu. Ce sera à celui qui sera le plus ruiner, celui qui aura le plus à perdre, celui qui n'aura plus rien que le bourreau en face de lui, c'est donc ça qu'il cherche ? A savoir qui craquera le premier ? Mais si l'amour est parti, il n'a pas tout pris, il a laissé quelques morceaux qui cherchent à se compléter dans l'autre, qui chercher à se sauver dans l'autre, pour survivre, quand elle dit que l'amour, c'est pour les cons. Ca le restera, il y a trop en jeux, et Andy, il est là, elle ne peut pas tout plaquer pour ce connard de jack, elle n'en serait pas capable, parce qu'il y a Andy, et il est tout pour elle, sa bouée de sortie.

« T'es une sangsue, de toute façon. Tu bouffes tout ce qui est vital, aux autres, et quand l'autre n'a plus rien, tu pars sans qu'on puisse te courir après. Dans l'fond, je me d'mande pourquoi Andy tient encore à toi, t'es tellement minable. »

Les mots se sont voulu blessants comme lui l'est jusqu'à présent, depuis deux ans, les mots sont venus les pires armes qu'ils peuvent avoir, ils sont meurtriers, détestables. Ils prennent sur la vie des autres, ils prennent sur leur propre énergie vitale, et ça la fatigue, le coeur en miette un peu plus. Elle sait que derrière cette jalousie apparente, il y a quelque chose à comprendre, à tenir en compte, mais elle ne veut pas faire face à cette autre réalité qui s'est rayée de sa tête pour de bon. Elle ne veut pas affronter deux fléaux, deux grands fléaux. Technique de l'autruche, elle est experte, même si ce qui la trouble le plus, c'est ce que le passé à laissé derrière eux, elle l'aime toujours, et tout son corps pourrait lui faire mal à l'appel de son double. Il pourrait faire une crise de manque à force. L'euphorie des moments du passé, avec Andy, ou sans, prennent place dans son coeur. Le bonheur, est si ce n'était que ça ? Construire quelque chose ensemble, et y trouvé son âme soeur, et l'homme de sa vie ? Parce que c'est ce qu'ils sont, Andy et Jack. L'un est son âme soeur, l'autre est l'homme de sa vie, ou alors, ils sont les deux ensemble, et séparément. Mais les mots et le temps ne laissent même pas les choses stagner, ils les détériorent , et quand la possibilité se présente, il faut tout construire à nouveau, et tout recréer. Sans avoir peur, sans prendre la fuite. Le coeur qui bat, un peu plus. Et les larmes aussi qu'il faut sans cesse refouler. Parce que pour reconstruire, il faut être assez fort, assez costaud. Il faut le faire à deux, mais elle sait que pour le moment, il n'y a qu'elle qui a songé à laisser de côté tout ce qui les détruit, et au final, il va falloir faire un choix entre haine et amour, ils ne peuvent plus continuer comme ça, l'un des deux risquent de prendre la vie de l'autre sous la colère. Elle se propose volontiers, si c'est ça. Rendre heureux les gens, ce n'est pas son truc, surtout quand elle cherche un peu plus à blesser l'homme face à elle, elle veut voir ses putains de larmes coulaient, même si elle n'arrivera pas à assumer, si elle n'a pas montré tout la douleur que chaque provoque, c'est quand il parle d'une seconde fille qu'elle s'ébranle, la muraille s'effondre, elle n'a plus rien derrière quoi se réfugier, de quoi laisser quelques larmes, traitresses à la solde de son coeur, apparaître le long de ses joues. Une autre ? Elle a le coeur qui lui brûle, elle a tellement mal, tellement, qu'elle n'arrive plus à rien faire. Qu'elle ne sait plus rien faire. Sauf lui lancer un regard meurtrier, le temps que les larmes sèchent et qu'elle ne détruit pas le petit murée qu'il reste, suite à l'effondrement de son château.

« T'AURAIS DU CREVER ! »

Elle a crié sans qu'elle puisse se contrôler, ce qui lui reste de protection ne lui suffit plus, même si les larmes se sont rangées de son côté, il reste le coeur qui hurle, et brûle sans qu'elle puisse y faire quelque chose. Elle voulait être la seule, elle a tellement cru que c'était la seule, même s'il y a eu Andy, c'est différent. Il est tout Andy, mais pas une inconnue, pas une dont elle ne connait même pas le nom. Et si elle se défend pour oublier qu'une seconde, elle a pensé à sa mort. Elle a juste envie de se jeter de la fenêtre, pour ne pas tout détruire, même s'il ne reste plus rien, elle ne réagit pas à sa phrase, elle n'a plus le courage de répliquer, le coeur en morceau, le coeur en miette. Mais la réalité la rappelle, et décroche le téléphone, la voix rassurante d'Andréa lui réchauffe le coeur. Doucement, mais surement, de quoi trouver un abris provisoire, de quoi trouver quelque chose dans ce moment pour ne pas sombrer, mais elle a perdu la partie de poker. Andréa qui raccroche, elle dépose son jeu sur la table, elle a perdu, elle le sait. Qui peut battre Jack ? Les cartes lui sont visibles, et aussi les mots, elle n'a pas cherché sa pitié, non plus. Elle ne l'a jamais fait, et si depuis l'accident, c'est la première fois qu'elle lui parle ses raisons, elle ne s'attendait pas autant de violences dans ses mots, ce n'est pas les pires depuis qu'ils sont à deux, mais déposer la première ses cartes sur la table, c'est détruire ce qu'il lui reste de protection. C'était un château, pas un mur blindé, et puis, elle est médiocre au poker. La violence arrive à se transmettre. Elle ne veut pas pleurer, alors sa voix tremble à la place. Elle a perdu, elle le sait.

« Arrête de regarder la télé un peu. T'vois que tu comprends rien, t'as fait aucun effort, t'es juste aussi fermé qu'une saleté d'huitre. Pis, j'étais folle, j'étais persuadé que t'étais mort, j'étais persuadée que t'étais morte ... »

Elle se tait, elle n'a plus le courage de continuer, dos à lui, les larmes trouvent leur chemin seules, comme des grandes. Elle laisse le silence imprégné la pièce, il n'a plus rien à dire, elle dépose les armes, parce qu'elle n'a pas le courage de continuer, parce qu'elle épuisait ses forces. Son corps lui montre que les limites sont atteintes, elle se précipite pour cesser l'hémorragie, elle se demande vraiment ce qu'il se passe, mais c'est que du sang, c'est rien, de saigner du nez. Ca doit être la fumette, elle devrait limité sa consommation personnelle, pas de quoi appeler un médecin. Elle est juste étonnée de voir Jack plus calme, elle ne fait saigner que du nez, c'est pas la première fois, ce ne sera pas la dernière.

« C'est pas ta faute, ça vient comme ça. C'pas la première fois, ça doit être une allergie, quelque chose ainsi. Puis, la meringue a adouci la douleur. »

Un léger sourire d'excuse trouve place sur ses lèvres, de toute façon, ça ne peut pas être à cause du gâteau, et si la phrase se veut presque innocente, elle admet que pour le peu qu'elle a eu dans sa bouche, c'était assez bon. Elle ne s'attarde pas dessus, surtout quand elle le voit approcher, elle ne sait pas s'il a déposé les armes ou non, elle reste là, perplexe, et s'exécute sans rien dire. Elle a le coeur qui déraille, ou juste ses sentiments qui reviennent au galop ? Elle ne peut pas y échappé, et ça la terrifie. Elle sent les larmes prendre la direction de ses joues, à nouveau contre sa volonté, et les mots dit dans le silence n'aident pas les retenir, tout ce qu'elle trouve à dire pour l'origine de ses larmes offre encore une fois accès à Jack à son coeur.

« Je ... je t'aime Jack. J'ai plus envie de te laisser partir. »

Trouvé le refuge dans le français, c'est facile, mais ça rappelle juste sa première déclaration.


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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Mar 27 Mai - 22:41

T’aurais dû crever, c’est tout ce qui reste gravé dans son cerveau. Les autres mots il s’en fout, c’est qu’une sangsue et alors ? Il fait pitié à sortir avec une fille différente chaque soir ? C’est son passe-temps, elles permettent d’oublier que c’est elle qui l’a blessée. Elsa disparait avec d’autres filles. Souvenir caché, enterré et surtout oublié dans un coin où on ne remettra plus jamais les pieds. Minable ? Il la considère de la même manière. Bien plus que lui pour pouvoir ne serait-ce que se sentir blessé. Il a beau voir que des larmes vont perler au bord des yeux bleus de la jeune femme, il n’est pas mieux loti. Il a envie de lui faire mal pour qu’elle ne puisse même pas lui faire atteindre un point de mal-être vaguement ressemblant. Mais avec ces mots, s’il n’est pas mort, elle l’a au moins enterré vivant. Elle a pas pu mieux faire que d’arracher son cœur d’une main comme il espérait tant pouvoir le faire. La vérité c’est qu’à force de vouloir la rabaisser, il se rabaisse avec et qu’il n’arrive pas à assumer de n’être plus haut qu’elle et de ne pas avoir plus d’estime. Et puis ces mots criés ont l’art de résonner dans sa tête. C’est pas lui qui a voulu vivre, ça aurait été que son choix, il ne serait pas sorti du coma pour se rendre compte qu’elle n’était plus à ses côtés. Un tier d’âme en moins, c’est douloureux, autant que les souvenirs heureux qu’on se repasse en boucle pour ne pas oublier qu’ils ont existés. Fut un temps où les disputes avec Elsa n’étaient pas nommable car elle n’apparaissait nulle part, fut un temps où à trois la vie était possible sans qu’il ne jalouse l’un d’être trop proche de l’autre. Andréa sans Elsa, Elsa sans André ou du moins quand il n’était pas présent pour leur servir de lien. C’était mieux, il était sûr de ne les avoir que pour lui. Personne qui ne le pousse hors de ses limites, ni qui lui montrent les folies que l’amour peut causer quand il s’est divisé équitablement en deux. Il n’aime pas savoir qu’elle l’a uniquement pour lui et venir de comprendre pourquoi il n’est pas toujours dans son dortoir. Ca amène les mêmes larmes que celles de la blonde, avec peut-être un peu plus de jalousie et de colère. Il lui fait des reproches, alors qu’il aurait tout aussi bien pu voir que quelques choses clochaient. Il est idiot, autant qu’elle, à chercher refuge dans la vue sur l’extérieur. Il est idiot de ne pas se délecter directement du visage plus tendu d’Elsa. Il l’est tout autant de vouloir le faire. Il y a ses larmes et ses fonds de discours mais la rage ne le quitte pas, il en reste un fond infime. Croire qu’il était mort…Plaider la folie c’est facile, c’est la réalité mais il ne veut pas pardonner avec une telle raison.

« Et je t’envoyais des messages avec mon téléphone fantomatique ?! … Andréa m’a dit pour l’hôpital psy…. »

Fermé comme une huitre ou juste têtu, le fait est que lui donner raison pour la folie a radoucit le ton de sa voix. Il se fait plus compréhensif, il avait besoin d’elle mais elle était en demande d’une aide qu’il n’aurait pas pu fournir. Peut-être est-ce parce que c’est sorti de leur trio qu’il s’énerve. Il n’avait qu’une béquille sur les deux nécessaire et il s’est peté la gueule plus d’une fois sans elle. Elle aurait été là, il aurait au moins éviter la dépression des premiers moi mais c’est pas son affaire à elle. C’est pas besoin qu’elle sache. Il ne sait même pas si le père de la blonde l’a prévenu pour ça… L’envie que ça ne reste qu’un secret entre lui et Andy est forte, après tout ça resterait entre ceux qui l’ont vécu, ce serait logique. Deux ans séparés et deux ans de jardin secret qu’il ne mettra jamais en commun ou alors par petit bout, preuve d’amour quand elle pensera qu’il n’y en a plus. Bien sûr qu’un jour je t’ai aimé de cette manière-là plutôt que celle d’aujourd’hui, regarde l’état dans lequel tu m’a mis. Seulement à travers les gouttes d’eau salés qui lui traverse le visage, un filet de sang vient s’y faufiler. Et il ne sait pourquoi les deux ensembles n’ont pas qu’un effet fascinant, celui d’admirer l’impact des mots sur sa victime. Il ne veut pas la regarder là. Il veut que les années avec un trou dans le cœur et dans l’âme se répare. Son sourire plein d’excuse ne disparait pas, toujours aussi doux, il a deux années à se faire pardonner d’une absence non désirée.

« Tu devrais voir le médecin si ça arrive souvent. C’pas bon de perdre beaucoup de sang, même si maintenant tu sais quoi mettre pour les petits bobos. »

Il laisse un léger rire s’échapper, même pas sûr d’y être autorisé après autant de bêtises consécutives. Il sait que le médecin, c’est pas le truc d’Elsa et que la pomme qui l’éloigne, elle serait plus du genre à la lui lancer à la tête, tout en gardant un panier bien rempli à côté d’elle si une seule n’était pas assez. Seulement le temps n’a pas supprimé toute trace de sentiment, il en subsiste juste assez pour se soucier d’elle et s’inquiéter de déjà la perdre au bout de deux phrases sans vouloir l’étriper. Ce serait bête de se réconcilier pour cinq minutes, même si une fois proches d’elle, le papier dans ses mains pour essayer de faire stopper, il voit des larmes refaire leur apparition. Ses yeux reprennent une teinte brillante dans l’envie de la rejoindre. Mais il sera fort et le français le distrait assez. Le temps qu’il comprenne qu’elle ne parle pas aussi mal anglais et qu’il arrive à le traduire dans sa langue maternelle. Une poignée de secondes qui peut paraitre longue mais qui ne l’est pas tant que ça car il a à peine le temps de retirer le mouchoir pour s’assurer que le saignement s’est arrêter, avant de le jeter, qu’il entame déjà un air trop connue pour lui. Juste un air, le temps d’arriver sur les paroles. C’est celles qu’il a souvent écoutées à l’hôpital en espèrant qu’Elsa vienne les lui dire. C’est ce moment qu’il a gardé et tant chéri quand Andy partait trop longtemps sans revenir.

« Parce que nous c'est fort, parce que c'est toi j'oserais tout affronter et c'est toi à qui j'pourrais pardonner, parce que c'est toi. Rien que pour ça. »

Ca leur colle à la peau ces paroles de chansons françaises, ça pourrait coller à celle d’Andy aussi. Ce n’est pas qu’un duo qui y est représenté mais leur trio. Il les aime pareil, il n’est jamais parvenue à poser une différence entre eux. Il y a juste Andy et Elsa dans son cœur, pas un seul d’eux. Mais en cet instant c’est à elle qu’il faut parler et sortir ce qu’il a sur le cœur en faisant abstraction de son accent ou des fautes de prononciation, il essaie de ne pas trop la voir, de ne pas trop s’y concentrer, il a peur de perdre la tête. Il se sert d’autres papiers légèrement mouillé pour faire disparaitre les dernières traces de sang sur le visage innocent de la blonde. Seulement il s’est laissé attraper, il vient de tomber dans le piège de ses yeux. Il n’a jamais su s’en délivrer sans payer la caution. Ça ne doit pas être prêt de changer aujourd’hui. Ses lèvres se sont rapprochées lentement de leurs jumelles perdues de vue depuis trop longtemps. Elles ne les ont pas lâchés, offrant toute la passion et la violence dont il est capable avec leur propriétaire. Elsa fait tourner la terre comme elle fait tourner son monde. La main de Jack a glissée jusqu’à sa joue dans un élan de douceur qui contraste avec son baiser. Il ne veut pas la laisser partir trop vite, bien qu’il y soit obligé et qu’il s’y résigne à contre cœur. Il se fiche qu’elle soit avec Andréa ou non, elle a toujours été à eux deux. Quand c’est lui qui prend les bouts de l’un ou de l’autre ça ne les dérange pas.

« Tu crois qu’on peut… courir après le temps qu’on a perdu ? »

Manque de notion en français et petite faute, c’est pas important, il a juste cherché le mot. Jack sait qu’Elsa le comprendra toujours en français ou qu’elle le fera au moins de ses intentions. Elle doit bien saisir que ça fait trop longtemps sans elle et qu’il s’en veut de ne pas avoir fait un pas dans sa direction. Il y avait juste la peur de l’affronter et de ne pas avoir assez de force pour ça. Cette peur débile de perdre trop de plumes, alors que ce n’était pas grand-chose au fond. Quelques gramme de fierté en moins pour quelques-uns de bonheur en plus. C’est ce qu’il espère, il ne veut pas être repoussé au début de ses avances.

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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Mer 28 Mai - 14:23

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

On peut tout essayer, se battre pour que rien ne nous atteint, rien ne nous touche, alors qu'on fond, plus on se débat, plus on sombre. C'est combat perpétuel avec soi-même, un combat aussi avec l'autre. Il ne faut pas qu'il nous frappe de plein fouet, il ne faut pas qu'il gagne ce qu'on a toujours réussi à cacher,  à sauver, alors que dans le fond, quoi ? On perd tout dés le moment où les sentiments arrivent, ils arrivent en terrain conquis, ils sont là, réels et on ne peut pas les enfermer, on ne peut pas les fuir. Ils sont là, à bouffer toute cette protection qu'on a construit après les épreuves, c'est réelle, pas plus, pas moins, et quand l'autre en face de nous utilise tout ce dont il a dans son coffre pour vous détruire, on se retrouve ébranler, un peu perdue. Les murailles tombent, les murs se brisent, et on est à nu face à l'autre. L'autre qui s'évertue dans cesse à prendre ce qu'elle n'arrive pas à donner, ce qu'elle n'arrive plus à donner. Elle a le coeur qui bat, de son amour pour lui. Il est plus fort que la haine, il est tout au dessus, comme toujours. Mais ce qu'il s'est passé après qu'elle est fuie lâchement n'arrive à le faire sortir de sous la masse de terre et de poussière que le temps à accumuler. Elle a perdre plus, et les mots sont meurtriers, ils tuent un peu plus le peut d'espoir ou d'humanité qu'il peut rester à son égard. Et plus il frappe son coeur avec un couteau, plus les sentiments se déterrent. Elle est masochiste, il n'y pas d'autres explication, la douleur est une motivation comme une autre si on passe au-dessus d'une quelque conque pratique sexuelle. Elle aime Jack autant qu'elle aime Andréa. Ce sont parties d'elles depuis qu'elle a douze ans, ce sont eux qui lui ont permis de surmonter la mort de sa mère, ce sont eux qui lui ont tendu une main qu'elle a saisi sans qu'elle puisse leur dire. La mort de sa mère, c'est juste une phrase dite, pour qu'on ne pose pas de question, elle n'en a jamais parlé, comme sa soeur, ce sont ses secrets, mais dans ses secrets, il y a la lumière qu'Andréa et Jack ont offerte, quelque chose de solide, de réel, quelque chose qu'on ne peut pas ne pas prendre. Chacun trouve sa lumière verte, Gatbsy avait la sienne, et elle, elle a la sienne. Amoureuse de cette bulle qu'ils ont construit adolescents, amoureuse d'andréa, amoureuse de jack. C'est tout ce que la douleur de ses mots arrivent à refaire ressortir, les bons côtés. Comment pourrait-elle le haïr ? surtout quand elle n'a plus de quoi se protéger. Sa folie d'antan la rattrape un peu, elle a peur, elle se sent menacée, elle le regarde dans ses yeux où presque, elle ne sait plus quoi dire. Andréa lui a dit pour l'hôpital psychiatrique ? Sur le moment, elle a envie de dire qu'il ment, que c'est pas vrai, mais elle ne peut pas mentir sur ça. Elle ne sera pas le faire, de toute façon, surtout qu'elle est à bout de force, elle ne sait plus se défendre.

« Comme si c'était facile ... »

Un murmure pour lui faire comprendre qu'elle a compris, que les larmes sont passés au-dessus, les traitresses ont trouvé leur chemin seules, comme des grandes, qu'elles sont. Il a été trop loin où elle ne s'est pas assez protéger. Elle a le coeur lourd d'une vérité qu'elle ne connait que trop bien, et l'idée aussi de ne pas avoir compter assez dans sa vie pour qu'il se trouve une seconde fille. Elle doit être pathétique, il a raison dans le fond, elle doit ressembler à ses filles des séries télés, à se morfondre car elle n'a pas eu de seconde de chance. Enfin, elles n'ont pas une chance de plus, vu le nombre de chances qu'elles ont en un épisode. Mais la réalité est différente de celle-ci, sa réalité aussi. Le monde ne tourne pas autour d'une seule personne, mais deux personnes. Et quand l'une s'en va, l'autre prend la place de la personne absente sans vraiment qu'elle le remplace. L'autre partie s'est enfui avec tout ce qui lui appartient, même la moitié de son coeur. Et c'est Jack qui l'a, la seconde partie de son coeur. Il a tout pris en partant, et pourtant, elle veut qu'il lui redonne tout, avec lui en prime. Elle regrette ses mots, elle n'aurait pas du dire qu'elle voulait qu'il crève, elle ne voulait pas dire que c'était une sangsue, mais la douleur présente l'a rendu hideuse. Le voir aussi mal que lui, peut-être que c'est ce qu'elle voulait, non ? Même si d ans le fond, elle l'aurait consolé après. Le rendre mal pour mieux l'avoir dans ses bras. Mais bien vite, c'est lui qui vient s'occuper de son nez, sur le coup, elle a été surprise, mais elle se permet de détendre l'atmosphère. Il ne vient pas l'étranglé, et son sourire la fait craquer plus que de raison.

« Le médecin ? C'est juste des saignements de nez, tu t'inquiètes de ça ? La meringue, nouveau produit magique. Seulement si c'est toi qui l'a fait, évidemment ! »

Elle joint son rire au sien, ça fait du bien de l'entendre, mais les larmes, elles n'ont pas le même avis. Elles sont l'expression de tout sa culpabilité, de tout ce qu'elle désire aussi. Il faut qu'il sache, qu'elle attrape ce moment de calme au vol, et si jamais, ça ne fonctionne pas, c'est que tout est fini entre eux, qu'il n'a plus rien. Qu'ils ne sont plus rien. Il restera Andréa, c'est mieux que rien, n'est-ce pas ? Les mots ont trouvés leur chemin dans sa langue favorite, et le français permet de se cacher, si jamais rien ne se passe, si tout est réellement fini. La blonde lui avoue, qu'elle aime toujours, qu'elle a pas envie de le laisser partir, mais le silence s'installe, ou juste la voix de Jack qui fredonne ce qu'il se passe dans son coeur, elle connait l'air, mais pas au point de reconnaître la chanson en entier, elle  n'est pas fan d'Axelle Red, mais elle prend du charme sans la bouche du blond. Et quand vient les mots sont coeur manque un battement, elle ne s'attendait pas à autant d'une fois. Elle laisse les mots prendre part dans son coeur, un peu plus, elle sent la fusion de son coeur à celui de Jack, et son coeur manque un petit battement à nouveau jusqu'à ce que l'explosion arrive. Ses lèvres contre les siennes après avoir rencontrés ses yeux. Il y a quelque chose pour laquelle elle peut encore se battre, quelque chose de réel. Elle lui rend la violence et la passion dont elle a besoin, dont ils ont besoin. Ils ne pourront jamais être un couple normal, surtout si la vie d'avant reprend. Et le manque crée la une violence, tout comme le temps à attendre le retour de l'être aimé. Lèvres contre lèvres, leur amour enfin réunis.

« Le temps se rattrape toujours, et pour tout les souvenirs qu'on a raté, on peut les refaire, non ? »

Elle caresse ses lèvres du bout des doigts, avant d'y joindre à nouveaux les siennes, ses bras autour de son cou, elle se demande s'il entend son coeur battre plus fort, elle en est presque sourde. Ses bras autour de son cou, c'est une façon pour lui dire de ne plus partir, aussi. Elle a besoin de lui, et d'Andréa. Pas des autres.



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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Ven 30 Mai - 8:18

Elle ne cherche pas à fuir le psy, c’est déjà ça. Elle ne riposte plus. Les piques à son intention sont devenus inexistant. Le calme revient après la tempête éclatante. Les orages se sont tus, les éclairs se sont éteints. C’est étrange de sentir la tension s’évaporer à travers les mots et les larmes. Ça fait longtemps. Il ne le pensait plus possible. Ca le surprend et c’est bien la première chose de la journée qui y arrive. Les piques et les tentatives de meurtres ont tellement fait partie de leur quotidien à travers les différents clubs que maintenant, c’en est presque dérangeant. Le temps de baisser les armes vient de lui être offert sur un plateau de pardon et d’eau salé. Elles lui rappellent qu’il n’aimait pas la voir dans ces états malgré le manque évident d’amour qu’il lui fournissait. Elsa c’est avec un sourire et loin des douleurs, sinon rien. Un peu comme Andy, beaucoup trop comme Andy. Et puis il y a le fait qu’elle soit blessée comme un petit oiseau qu’on a blessé par inadvertance. Par ce qu’il faut être honnête. Avec Elsa, s’il y a l’envie de la voir mal et de lui en faire, l’espoir d’y arriver est quasi inexistant. C’est plus de petit coup pour la pousser à réagir et attirer son attention. Il a toujours été comme un gosse, cherché à comprendre le mécanisme qui lui est inconnue. Et comment ça marche une Elsa si je fais ça ? Elle voulait plus de lui, tout le contraire de Jack, il a trouvé sa solution. S’entretuer a toujours été mieux que simplement passé devant elle d’un regard absent. Amour alias la stupidité qui décide de ne pas crever en même temps qu’on le lui dit. Il est arrivé à subsisté comme il a pu. Et c’est tellement débile. Car les étincelles redonnent lieu à un petit feu auprès duquel se réchauffer les mains. Pas tous le corps en entier, juste une partie qui se meut pour aller s’occuper du nez d’Elsa. Elle est toujours aussi blonde, dans le bon sens du terme. Sa chevelure est toujours lumineuse de mille feux, éclatante comme jamais. C’est un peu ce que reflète son sourire, même s’il n’est que le signe d’un pardon.

« Je voudrais pas qu’il devienne difforme ou crochu à force de devoir appuyer pour que ça arrête de saigner... Pourquoi ? Elle est assez dégueulasse pour ressembler à un médicament ? »

Il rigole mais il se souvient de toute la haine qu’elle voue aux médecins, ça se transforme en une peur à ce niveau. Elle ressemble à un petit chiot : obligé de lui proposer une récompense pour qu’elle ne fasse demi-tour trop tôt, ou bien de lui tendre un piège. Et ça seulement lorsque ce n’était pas elle qui lui tendait un piège ou l’attirait avec un jeu à deux pour adultes. Il a toujours eu du mal à lui résister. Même si pour le moment, c’est la conversation qui lui joue un tour en changeant de langue. Français mal maitrisé mais mis en tête, il comprend la phrase d’Elsa sans lui répondre directement. Il sait qu’il n’est pas parfait et qu’il maitrise mal. Il ne veut pas être ridicule face à une déclaration. C’est pour ça qu’il ne répond pas. La mélodie douce et apaisante à ses oreilles veut simplement la rassurer sans la laisser dans le silence. Il ne le prend pas mal, c’est juste difficile d’arriver à se souvenir des mots exact et du couplet qui leur colle le plus en cet instant. Il n’aurait pas pu les trouver seul, c’est compliqué. Trop dur d’exprimer ce qu’il ressent face à la personne qui lui donne envie et ses expressions. Son visage attendrissant, au-delà de tout l’énervement et de la colère. Il n’y a plus que ce sentiment qui l’a fait s’attarder sur sa personne, en plus des envies d’Andréa à son égard. Il ne pense plus à son meilleur ami de toute façon. Il y a le regard sur les lèvres douce d’Elsa et ses lèvres qui viennent s’y plaquer sans réfléchir plus loin que cette envie. Sa réconciliation se passe mieux qu’un enterrement de hache, surtout quand tous les sentiments y passent. Un sourire tendre, se rapprochant de la béatitude prend place sur ses lèvres, une fois le baiser fini. Il a de quoi avoir le sourire quand elle lui dit clairement que peu importe ce qu’il s’est passé, il y a une chance de tout rattraper et en quelques sorte de remonter le temps jusqu’à l’accident. On oublie tout, on recommence sur les bonnes bases de l’entente amoureuse.

« On créera des souvenirs, encore mieux que ceux qu’on aurait eu. Je voulais pas être le seul à être tenté par la reconstruction de ce que j’ai gâché. »

Retour à sa langue maternelle, moins difficile à maitriser. Et s’il est assez fier pour avoir envie de rejeter tous les torts sur Elsa, il doit bien en prendre quelques-uns, notamment celui de n’avoir rien dit à propos d’Andréa. Ca serait peut-être passé avec moins de dégât si elle l’aurait appris de sa bouche… Pas certains au vu de la durée des mensonges. Il y aurait pu avoir un si. Mais c’est du passé, on le modifie pas. Et puis il aurait peut-être échappé au touché d’Elsa, remplacé par ses lèvres sur sa bouche. Il y mêle doucement sa langue, laissant son piercing claquer contre celui de la blonde. Il aime sentir les bras dans son cou et le besoin qu’elle a de lui. Elle offre le même cœur léger à Andréa ? Comme ils le lui donnent tous les deux. C’est juste une question théorique parce qu’Andy est aussi à Jack et uniquement à lui, pas de partage avec Elsa. Bien que cette pensées soit arrivée à lui faire rentrer la langue dans sa bouche et décoller ses lèvres de jumelles plus qu’attrayante. Ses yeux torturés dans ceux d’Elsa.

« Et Andréa ? »

Parce qu’il se souvient de ses mots sur son couple, il se souvient que lui aussi sort en quelques sorte avec Andy, il se souvient du carnage qu’il y a eu avec Elsa. Il a envie d’aller plus loin mais il ne sait pas. A deux, ça ne marche pas. A trois, il y a des limites à s’imposer mais ça fonctionne. Il veut pas tout gâcher avec le baiser qu’il dépose à la commissure de ses lèvres pour se satisfaire et ne pas céder plus à ses désirs. Son sourire s’est légèrement effacé pour laisser place à une mine plus sérieuse. C’est problématique leur histoire quand y en a un qui s’immisce sournoisement un peu partout. D’un côté il a envie de l’oublier mais il ne peut pas le faire si facilement.

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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Sam 31 Mai - 21:40

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

« Mon nez restera intact, ne t'en fais pas. Et au pire, il y a toujours la chirurgie. C'est rien, je t'assure. Et puis, si c'est ta meringue, c'est assez bon pour ne pas se faire passer pour un médicament. »

Elle ne veut pas aller au médecin, et la discussion à ce sujet commence doucement à l'irriter, on dirait Andréa a s'inquiéter du moindre bobo. Ce n'est pas la mort, ce n'est pas la lèpre, ni la tuberculose, qu'ils cessent de s'inquiéter pour sa santé. Elle se rendre d'elle-même chez le médecin si ça devient trop inquiétant pour elle. Mais elle trouve ça attendrissant, malgré tout, et son sourire montre le fond de sa pensée. Il est attendrissant. même quand il est en colère, ou quand il lui casse légèrement les pieds. Même si c'est dernier temps, la seule façon dont elle l'a trouvé attendrissant, ça aurait été dans un cercueil,  d'ailleurs, elle envie de lui dire pardon , pour ce qu'il s'est dit, pour ce qu'il s'est passé, pour ce qu'elle lui a dit. Elle sait que des deux, c'est elle qui a le plus de torts, elle sait que des deux, c'est elle qui devrait être à ses pieds, et lui demander pardon, mais tout les deux ont leur fierté, un peu trop présente, un peu trop imposante, mais le temps n'est pas aussi au pardon, même si pour sa part, elle lui a pardonné il y a longtemps. Elle s'est plu dans ce jeu du chat et de la souris parce que dans un sens, elle avait son attention, dans un sens, elle savait qu'elle existait encore quelque part dans son esprit, et c'est ce qu'il y a de plus rassurant, de plus doux, malgré la violence des mots, la violence des regards et des gestes. L'amour ne s'arrête pas ce qu'on ne montre, l'amour ne se résume pas à des adieux, il ne se contente que de ceux qui sont éternels, quand la mort décide qu'il est temps, pour les deux, pour ces deux personnes. Petite princesse qui tombe amoureuse d'un prince, pas n'importe lequel, celui qui est à l'origine des premières fois, c'est pour ça qu'elle se réfugie dans le français, pour montrer tout ce qu'elle ressent, tout ce qu'elle ressent. Paris était leur point de départ, ce sera leur point final. Il n'y a que là, qu'on peut décider de ce qu'ils seront, ce qu'ils peuvent être, c'est tout. Elle a le coeur qui bat, elle sent comme une nouvelle dose, comme si c'était la vie, comme si c'était une vie qu'elle commence à changer, comme si quelque chose avait commencer à bouger. Leur lèvres unis, elle a légèrement peur. Cette peur que tout est encore un jeu, cette peur qu'au fond, elle se réveillera d'un rêve qu'elle a fait bien des fois. Les sentiments qu'elle a eu pour Andréa, et qu'elle a toujours n'ont rien pu calmer ce qu'elle ressent toujours pour Jack. Elle aime les deux, c'est inconditionnel, et elle a besoin des deux pour se sentir complète. Et si elle se perd dans le français, c'est parce qu'elle y trouve plus de chaleur qu'en anglais, et ne cesse de lui rappeler qu'à Paris, elle a scellé son destin au sien. Son regard dans le sien, elle se perd dans la profondeur de ceux-ci. Il montre plus que ce que les mots exprime, comme celle de la blondinette. Ils ont beau montrer qu'ils peuvent se détester mais si l'un avait pris le temps de plonger son regard dans l'autre, il aurait vu que quelque chose n'était pas mort. C'est bien ça leur soucis, ils n'ont jamais pris le temps.

« Tu n'es pas le seul fautif dans cette histoire. J'aurai du aller te voir, j'aurais du prendre mon courage à demain. Pour Andy, je t'ai pardonné quasi tout de suite ... J'ai été lâche. »

Ils sont deux dans cette histoire, et c'est bien la seule fois où chacun d'entre eux prendra leur tort respectif. Elle sait aussi que des deux, c'est elle qui en a le plus, elle ne peut pas le laisser tout prendre, juste pour cette fois, elle ne peut tout remettre sur ses épaules, elle n'est pas une hypocrite non plus. Elle connait ses valeurs, elle connait qui elle est, ça reste le principal. Et les choses ne seront jamais différente avec des si, avec sa mère, Autumn et Jack, elle a appris à ne plus vivre dans les si,. elle sait que rien ne changera, et qu'il faut aller de l'avant, toujours, aller au-delà de ce que le passé impose. Sinon, elle n'aurait pas ses lèvres contre les siennes, et les légers 'tinc' de leur piercing, ça la fait rire intérieurement, et ça lui rappelle le temps d'avant, et ça lui donne envie d'aller plus loin, de rendre le baiser plus langoureux, et juste de s'abandonner dans ses bras. Mais ses yeux à nouveau dans les siens, elle se doute qu'il y aura la question qu'elle redoute, ou juste de ne pas savoir quoi répondre. Ou que la réalité lui rappelle qu'à son tour, elle brisera le coeur d'Andréa. Elle se mord la lèvre, et si ses lèvres sont loin de celle de Jack, elle attrape ses deux mains qu'elle sert doucement.

« Je sais pas ... On peut voir ce que ça donne, juste comme ça .. Et andy, on verra plus tard ? Juste qu'on solidifie un peu nos bases, que ce soit pas bancale, et après on verra avec Andréa. » Elle ne lâche pas ses mains, mais son regard se perdent dans l'union de celles-ci avec les siennes, avant de murmurer « Je suis un monstre, si je te dis que pour le moment, c'est vous deux ? »

Elle pourra faire proposer un couple à trois, mais elle sait que ce n'est pas possible, l'amour partagé, ça rend fou, s'ils ne le sont pas déjà, s'ils ne le sont pas assez. Elle serre un peu plus ses mains dans les siennes, avant de le trainer contre elle. Elle sait qu'elle ne sera pas faire de choix, pas maintenant. Elle l'attire contre elle, en unissant ses lèvres contre les siennes, les jambes autour de son fessier, pour ne pas qu'il parte à cause d'un sentiment de culpabilité. Elle sait qu'elle partira à un moment. Elle l'embrasse longuement, la violence des anciens baisers laisse encore une trace, mais il est plus tendre, et plus fougueux, elle donne un peu plus, en posant ses bras autour de son cou, avant d'y mettre fin, et de déposer sa tête dans son cou. Elle a toujours ses bras autour de son cou, et ses jambes autour de sa taille.


« Carpe diam ou apprenons à cueillir le jour présent sans soucier du lendemain. »


Un murmure, une confession qui s'insinue, et aussi lui faire comprendre qu'ils sont liés à nouveau, que le lien qui s'est doucement effritée s'est solidifié à nouveau.  



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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Mar 3 Juin - 6:48

« Ou tu le laisse fondre et on commence tous à t’appeler voldemort. »

Il sait qu’insister sur le médecin ne la fera pas changé d’avis, elle est aussi courageuse que scooby doo, à part un scooby snax, rien ne lui fera changer d’avis. Si ce n’est pas lui, ce sera bien Andy qui trouvera le moyen de la piéger dans les couloirs blancs des hôpitaux. Il ne s’inquiète pas à ce sujet. Il n’y a que ses lèvres qui sont importantes aujourd’hui. La retrouvaille de leur gout et de leurs textures. Elles sont douces. Il se fout bien de la langue utilisée pour le dire, si ce n’est qu’il se sent toujours plus à l’aise en anglais qu’en français. Tout le contraire d’Elsa qui se débrouille dans les deux sans aucunes difficultés. Il aimerait bien pouvoir en faire de même, ne serait-ce que pour la satisfaire. Il l’a bien fait avec Andy pour l’italien mais il ne sait pas, il trouve cette-là plus facile. Il manque de subtilité en français. Les détours farfelues, ils ne les comprend pas. Et heureusement qu’Elsa suit son exemple en revenant sur un terrain connu.

« T’es là maintenant, me lâche plus. Il y a eu autumn à l’hôpital… Et ta mère, je peux faire un effort pour comprendre tes raisons. »

Parler d’Andy, pas maintenant. Leur relation n’a pas changé mais celle qu’il entretient avec Elsa, si, alors il préfère se taire à ce sujet. Ce ne sera pas lui qui a la langue qui fourche. Il ne l’a pas eu la première fois, il n’y a pas de raison que ça change. Si tout doit se retrouver par terre, ça ne sera pas sa faute. Il n’en tiendra aucune responsabilité. Il les laissera se démerder, ce n’est plus de son ressort, ce n’est plus ses affaires de savoir si oui ou non quelqu’un apprendra que les deux sont sa came et qu’il n’a pu résister à un dernier sniff de chaque. Un dernier jusqu’à la prochaine dose. Il en a besoin pour avancer en tout temps. Un peu d’Elsa et d’Andréa pour trouver le monde moins terne. De toute façon quand il voit les lèvres d’Elsa, il ne peut penser à rien. Un simple regard suffit à dire qu’elles sont douces et qu’elles ont sûrement donné l’envie à plus d’un de les toucher et des les mordiller. Lui, il se contente de petits baisers, avant d’y joindre sa lange pour chercher le piercing de la blonde contre le sien. Ca l’amuse de pouvoir lier un son à ces baisers qui sonnent la cloche de l’amour. Seulement y a Andréa, toujours le même homme qui hante ses pensées et le met de bonne humeur. Même si pour le moment, c’est le contraire. Son souvenir le rappelle à l’ordre de manière plutôt brutal. Il se remet en place, oubliant le reste et taisant ses envies. Il ne peut que chercher une réponse dans le regard d’Elsa, il semble moins perdu. Elle ressemble à un phare qui l’éclaire, marin perdu dans la mer de l’amour. Ses mots ne le rassurent pas. On peut voir ce que ça donne, ça signifie un peu qui sera le plus blessé de nous trois et s’il y en a un qui s’en va. Il ne veut pas répondre à ces propos, qu’est ce qui changerait ? Absolument rien ! Il est bon à les blesser et rien d’autre. Peut-être qu’Andréa aurait simplement dû éviter de lui dire à quatorze ans qu’il aimait Elsa de manière différente. Et si elle admet les aimer tous les deux de manière égale, il ne peut s’empêcher de lui offrir un sourire doux, plein de compréhension. Au moins, elle ne le met pas de côté. Il lui dépose un petit bisou sur le nez, il la comprend probablement mieux que quiconque.

« Tu comprends ce que j’ai ressentis avant, comment tu veux que je te trouve horrible ? »

Mensonge ou déformation de la réalité, il ne sait pas comment appeler ce qu’il est en train de faire. Il l’a ressentis avant cette amour partagé, c’est un fait sauf qu’il n’est jamais parti. Ce sera donc une simple omission des durées. Il s’en veut de le faire à elle. Jack se sent dérangé par ses mensonges. Il faut croire que tout arrive un jour. Seulement il ne se perdra pas dans les longs discours ou les mots qui semblent vides, il n’ouvrira plus la bouche à moins que ça ne soit pour embrasser Elsa. Il adore se sentir prisonnier de ses bras et de ses jambes, c’est une cage doré qui ressemble à ses visions de paradis. Il l’écoute sans se soucier que les caresses qu’il lui fait dans le cou la dérange ou non. Ce n’est pas une nouvelle devise qu’elle lui apprend, le lendemain est moins important qu’Andréa. De sa nuque, il passe à son cou pour glisser le long de son corps et se déposer sur ses hanches. Le sourire rêveur d’un gosse, trop plein de malice.

« C’est étrange, si je te dis que j’ai envie d’un désert qui ne soit pas de la tarte meringué ? »

Sans attendre, il plaque sa bouche à la sienne un long baiser. Ca fait longtemps qu’il n’a plus toucher elsa de cette manière, les mains baladeuse à la recherche de ses courbes. Il s’est attardé surtout dans son dos, avant de descendre le long de ses cuisse pour s’amuser à dessiner sur la peau nue, ou presque. N’empêche qu’il préfère de loin ses bras et que d’un bisou sur la mâchoire, il lui retire doucement son gilet pour le laisser glisser sur son perchoir. A partir de là, il a un plus grand accès à son corps, ses mains confiantes viennent redécouvrir ses seins sur le tissus et son ventre avant de glisser sous son t-shirts en échange de quelque baisers plein d’envie.


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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Ven 6 Juin - 20:47

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

Elle s'en fiche d'avoir le nez qui fond, et la discussion l'énerve un peu sur le fait qu'elle saigne du nez, ce n'est rien pas besoin de faire tout un débat dessus, parce qu'elle ne va pas chez le médecin, ça a toujours été comme ça depuis qu'ils se connaissent, elle n'est jamais aller chez le médecin, et ce  n'est pas maintenant, parce qu'elle est grande, qu'elle n'est plus une adolescente, qu'elle aille chez le médecin, on s'en fout, pour elle, le débat est clos, ça vaut un baiser sur le nez, un sourire angélique aussi, parce qu'elle se sent légère, doucement, elle a des ailes qui lui pousse dans le dos, elle sent qu'elles se déploient, doucement qu'elle prendre forme, des ailes douces, tendres, un peu comme l'amour qui les a uni, au début, et qui continue sans jamais cessé, sans jamais mettre fin à ce qu'elle ressent, si elle a longtemps fait croire qu'elle ne voulait plus de lui, elle s'est vite habituée aux coups bas, parce que dans le fond, c'est une preuve qu'il a toujours à elle, qu'elle a toujours été l'objet de ses pensées, un moment, juste un moment, c'est ce qui la conforte doucement à lui dire ce qu'elle a sur le coeur, et l'envie folle d'être à nouveau dans ses bras; l'envie folle de se perdre dans ce qu'elle ressent, et lui avec elle. Dans un ancien qui les noient pour mieux les souder, le coeur qui bat à chaque baiser, à chaque fois qu'elle sent ses lèvres contre les siennes, à chaque fois qu'elle sent son coeur battre un battement. Amoureuse transie, celle qu'elle a longtemps caché parce qu'elle sait tout les risques que ça comporte, parce quand dans leur folie, il y a  Andy, et dans cette folie, dans tout ça, il y a aussi les sourires de Jack qui lui manquait, chose qui lui a sans cesse fait craquer.

« Je t'aime, Jack. »

C'est tout ce qu'elle trouve à dire, et si le peu d'amour qu'elle lui a offert se trouve être en français, celui-ci est offert en anglais, dans sa langue, pour lui montrer toute l'importance de celui-ci, qu'il tombe dans l'oreille d'un sourd, même si elle ne demande pas qu'il lui rende, ou juste rendre celui-ci moins dramatique, plus humain, moins désespéré. Ces trois petits mots, ces petites lettres ensembles, pour mieux s'unir à lui, elle arrive à en oublier Andréa, même s'il reste présent dans son coeur et dans son esprit, il y a Jack en face d'elle, il y a Jack et le passé à se faire pardonner, il y a Jack qui doucement reprend un place de choix, ses lèvres, ses mots, en faite, elle est amoureuse, amoureuse de ce qu'ils ont été, de ce qu'ils n'ont pas été, elle ressemble tellement à ses femmes qui font pitié, dans les séries, à toutes les Elana Gilbert, et elle déteste ça, ne pas savoir choisir, parce que dans le fond, elle fera du mal à tout le monde, elle sait, et le lit sera vide quand elle reviendra le soir, mais elle ne pense pas à ça, elle ne veut pas y penser, elle a le coeur qui bat, des papillons dans le ventre, et Jack devant elle L'union de leur langues et le petit bruit de leur piercing lui fait esquisser un sourire, et battre un peu plus le coeur, c'est un peu un son qui la lie à Andréa et à Jack, et l'idée de former un couple à trois devient alléchante, elle pourrait presque proposer, elle pourrait lancer, ne partager qu'avec les deux hommes qui lui ont volé son coeur, mais elle sait que dans les trois, il y a toujours un sur le côté, elle enfuit cette idée, sans rien dire, et prendre la douceur aux creux de ses lèvres, s'accrocher à ce qu'il offre Parce qu'il s'éloigne déjà d'elle, elle regarde l'espace vide qu'il crée, elle lui attrape quand même la main, en la serrant doucement, elle lui offre un sourire égale Elle ne cessera donc jamais d'être imparfaite, elle sait qu'elle fait des erreurs, mais elle ne veut pas le laisser partir, elle ne veut pas qu'il prend doucement la fuite, mais son sourire la rassure, assez pour prendre en compte ses paroles

« Je t'aurais bien dit que tu étais un ange, mais on le sait tout les deux que tu es loin de l'être. »

Elle sert sa main, elle lâche un rire tendre, elle le regarde doucement, c'est ça façon de lui dire merci, de rester là, malgré son indécision, car elle ne sera jamais choisir entre eux, pas maintenant, chacun lui apporte doucement ce qu'elle a besoin pour vivre et se sentir vivante. Ce sont deux bout d'elle pour lesquels elle pourrait offrir sa propre vie, ils méritent d'être heureux, il mérite de l'être, et c'est ce qu'il compte. Elle l'attire à lui, elle l'emprisonne dans ses bras pour se lier à lui, se souder, de lui montrer l'autre bout du fil rouge, parce que c'est un peu comme cette légende, leur lien, un fil fin, fragile mais qui ne casse jamais, parce qu'au bout se trouve leur moitié, leur âme soeur, mais elle, elle a droit au bout à son âme soeur et à l'homme de sa vie. Elle trouve la chaleur de son corps, elle garde contre elle ce qu'elle a laissé trop longtemps partir. Elle frisonne à sentant sa main sur son épaule, le temps qu'elle parle. Elle sourit, ce qu'elle dit n'a pas d'importance, de toute façon, elle sourit doucement, tendrement.

« Avant le dessert, il faut un plat de résistance. »

Une lueur de malice et perverse dans le regard, elle esquisse un sourire à l'exactitude de son envie, elle répond doucement, avant d'y mettre la violence de leur réalité, de son coeur qui bat, de son corps qui quémande d'être sienne à nouveau, il y a longtemps qu'elle n'a plus sentie son souffle dans son cou, ses mains dans son coeur, elle lâche un long frisson, pourtant, il ne fait rien de spécial, il y a longtemps que ses mains n'ont pas essayer de dessiner ses courbes, elle sent sa mains dans son dos, sur ses jambes, son gilet glisser, et ses mains sous son t-shirt, alors qu'elle sent ses lèvres contre les siennes. Elle laisse ses mains défaire les boutons un à un de la chemise de Jack, avant de laisser ses ongles aller et venir sur son torse, doucement, laissant de fine trace qui partiront assez vite, marquer à nouveau son territoire, même s'il est plus libre, les baisers plus violents, elle laisse sa main jouer avec ses abdos, avant de remonter jusqu'à son cou, qu'elle caresse en douceur.
 



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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Mar 10 Juin - 10:18

Répondre je t’aime alors que jusqu’ici ils ont été destiné à une autre personne, c’est hypocrite ? Jack n’en sait rien, il veut pas les faire se sentir banale. Elsa mérite de se sentir aussi spéciale qu’Andréa. Elle mérite d’avoir son je t’aime qui ne concernera qu’elle et personne d’autre, même s’il les aime au même niveau. Il ne lui répondra pas par les mots exactes qu’elle a employé, il préfère utiliser un moi aussi pour dériver son attention ailleurs. Ce n’est pas un mensonge il a le cœur qui bat plus vite quand elle est et ce depuis l’accident. Il sait qu’elle fait partie de lui mais il ne veut pas vraiment jouer double comme il l’a fait jusqu’à la perdre. Il lui pose un baiser sur le nez. Il ne veut pas que l’histoire se répète, il veut pouvoir la garder à ses côtés. Il veut la voir prêt de lui jour et nuit. Le meilleur avenir serait de vivre dans le même building entre Andréa et Elsa pour passer une soirée avec chacun d’eux selon son humeur, selon le jour ou encore celui qu’il a réussi à délaissé le plus longtemps. Non, il n’a pas grandi au contraire de ses deux amants. Il est resté le même jaloux possessif qui les veux pour lui et lui seul. Il ne veut pas les savoir à deux tous seuls. C’est comme des petits lapins toujours en chaleur qui risquent de partager plus d’une nuit et de se rendre compte qu’ils ont tout pour être heureux en étant que deux. Ce serait le plus dramatique pour lui, et c’est bien pour ça qu’il ne les laissera jamais sans sa présence pour les séparer et leur rappeler le monde. Il ne peut pas se priver d’Andy comme il n’a plus envie d’oublier la chaleur des mains d’Elsa sur les siennes. C’est con, totalement con alors qu’il vient juste de s’en souvenir. Tout comme il a commencé à se rappeler qu’elle n’était plus seule. Andréa n’entre plus dans l’équation en tant qu’amant caché et partenaire de sexe. Il est devenue plus que ça, il a pris ça place au centre de l’équation en tant que maillon le plus important et ayant le plus à perdre. Il est revenue et Elsa admet qu’elle se retrouve dans la même posture qu’ils le sont ou qu’ils l’ont été. Son cœur est double. Il bat de manière égale pour deux hommes. Ca devrait être douloureux mais non, ça ne l’es pas vraiment. Elle comprend enfin. Elle peut ressentir le dilemme auquel il a fait face deux ans plus tôt. Et puis comment écarter ou en vouloir au première amour de sa vie, au premier homme qu’il a touché et par lequel il s’est laissé toucher. Il laisse son rire prendre le dessus en entendant sa comparaison avec l’ange. Une légère mine moqueuse accroché au visage lorsqu’il vient coller son front contre le sien.

« Et toi alors ? T’es ma digne héritière. »

Il vient coller ses lèvres aux siennes pour une fraction de seconde. Il aime bien jouer à ses côtés. Il aime surtout se rappeler du passé et d’elle dans les moindres détails, dans ses moindres courbes. C’est différent depuis toujours. Elle est unique. Elle ne ressemble pas à Andréa, ni à ses clones de substitution. Il aime bien trop tout ce qui la rend elle pour que quelqu’un puisse n’avoir qu’une vague similitude attrayante. Essayer, c’est l’adopter. Peut-être que c’était une pub destinée à la blonde. Il aime bien se le dire, ça le ferait presque rire tellement c’est désarmant de simplicité.

« Tant que tu te proposes pour servir les deux… »


Un souffle, ce n’est plus qu’un souffle à peine audible. Il est trop attiré par son corps pour penser ou faire autre chose car il faut bien l’admettre, une fois le second cerveau mis en route le premier ne peut plus fonctionner normalement. Et il y a de quoi perdre la tête en la voyant se dénudé lentement et en pouvant touché son corps. Bien qu’il soit venu l’aider lorsqu’il a fallu détacher sa chemise. Ses mains sur les siennes. Il l’a vite laissé tomber pour profiter des caresse d’elsa, ne lui offrant plus que de rare douceur. Seulement une fois qu’elle a atteint le cou, il veut aller plus vite, plus violement, plus à sa manière. Il la stoppe, en voulant retirer le t-shirt qui le dérange encore, et sans observer le corps qu’il a tant aimé autrefois, il détache sa poitrine de sa prison. Avant de glisser rapidement sur le bouton de son short qu’il détache. Il y a pas de temps à perdre. Il la soulève de son perchoir avant de la déposer plus loin sur un plan de travail propre qui l’accueillera avec moins de difficulté. Le jeans retiré en ayant posé seulement le bout de ses fesses dessus. Il vient au creux de son cou, lui offrir un léger suçon. C’est pas la meilleure idée avec elle mais il possède de retour une petite partie de sa vie, il veut juste marqué son territoire comme elle l’a fait de ses griffes.

« T’as de la chance qui avait trop de meringue. »

Son murmure laisse une dernière trace de son passage, ses pas l’ayant mené , là où ils ont dû travailler pour reprendre le bol contenant la crème. Dommage qu’il n’en ait pas fait d’ailleurs de la crème fraiche, le gout aurait sûrement était meilleur. Tant pis, il a quand même envie de s’amuser avec la nourriture. Il ne laisse pas le choix à la belle d’ailleurs. Jack est monté rapidement sur le plan de travail, se mettant à califourchon sur son repas qu’il badigeonne aux zones stratégiques. Il a caché les tétons, avant de laisser une ligne descendre le long de son ventre.

« Tu es le dessert le plus appétissant que j’ai vu. »

Un dernier sourire coquin, avant que sa bouche ne se perde sur la crème de ses seins. Il y descend lentement, venant en suçoter le bout, tout en jouant de sa langue pour lui redonner son état initiale. Plus aucune crème ne se retrouvera sur le corps qu’il a salit. Ses mains ont évité habillement de la débarbouillé en venant griffer le creux de sa hanche et le haut de son flan droit.
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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Mar 17 Juin - 20:39

« Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. »

Dans le fond, le fait qu'il ne répond que vaguement à son je t'aime, elle sait que c'est ça façon à lui de dire qu'il l'aime, que c'est comme ça, qu'il l'aime, et c'est rassurant, parce que c'est comme ça qu'ils s'aiment aussi, ça reste leur façon de se dire Je t'aime, et elle sait que ça restera comme ça, parce qu'elle lui a brisé le coeur, comme lui l'a fait, sans rien dire et silencieuse, elle sourit à chacun de ses gestes, et son coeur bat dans sa petite cage, comme pour se fondre avec son âme soeur, qui se trouve là, en face de lui. C'est un peu un cliché, ça arrive parfois, l'être humain ne peut pas vivre sans en faire, mais Jack a été une partie de sa vie, longue partie de sa vie, et elle ne veut pas qu'il s'en aille à nouveau, juste parce qu'elle a fait un petit scandale pour qu'il n'a pas répondu je t'aime. Elle prend ce qui lui donne sans demander plus, ils viennent à peine de créer quelque chose, elle ne va pas détruire comme ça sur un coup de tête, comme ça, parce qu'elle veut prendre ses jambes à son cou. Elle se souvient du goût de ses lèvres, qu'elle a cherché il y a peine quelques secondes, elle est heureuse, aimer deux personne la rend heureuse, car elle sait qu'elle a deux parties d'elle, et que quoi qu'il se passe, il ne se retrouveront pas seule, elle le sait. Son coeur bat doucement, alors qu'elle a l'impression que son coeur cherche à quitter sa cage thoracique. Et puis, elle le compare à un ange qu'il n'est pas. Qu'il comprenne ce qu'elle ressent pour deux hommes la rassure, et dans le fond, elle sait qu'il ne s'est pas laissé tomber dans les bras d'Andréa pour rien. La blondinette répond à ses baisers, en lui souriant tendrement. Même si son humeur prendre plus l'allure d'un jeu qu'autre chose.

« On peut dire que j'ai eu un bon maître. »

Elle lui lance un regard qui ne cache en rien ce qu'elle ressent et ce qu'elle a envie. Son coeur bat plus qu'à la normal, tout comme son corps qui quémande sans relâche, depuis quelques minutes, sont corps contre celui de Jack. Tout d'elle aime tout deux lui, et l'échange de leur corps n'est pas nouveau, c'est aussi ce qui les lie. Ils doivent bien être sur la même longueur de ce côté là pour qu'elle éprouve un désir aussi violent après autant de temps. Ca ne peut que s'expliquer comme ça. C'est son âme soeur.

« C'était une évidence. »

Les dés sont lancés, les dés sur la table, et la passion qui prend place dans leur peau, dans leur petit paradis qu'ils ont créé, le temps d'un moment, elle se perd dans cet amour qu'elle a pour lui, et qu'elle ne donnera qu'à lui, un moment, un léger moment. Elle se croirait à Paris, dans les toilettes du restaurant de la tour Eiffel. Elle sourit, elle est heureuse. Elle laisse les mains de Jack la mettre à nue, elle laisse ses mains lui retirer presque tout ses couches de vêtements, elle a envie de dire qu'il doit être à égalité, mais elle se perd sous ses caresses, elle se perd sous lui, comme avant, elle laisse marqué son passage, elle le laisse faire un suçon sans soucier d'Andréa, elle mettra du fond de teint, elle s'en fiche un peu là, elle est heureuse, et elle va à nouveau se perdre dans le bonheur, elle pourra dire que là, elle sera comblée, elle pourra dire que là, tout ira pour le mieux. Elle croise son regard quand il parle de meringue, de quoi il parle ? Elle ne réagit pas de suite, elle le regarde quitter la chaleur de son coeur pour le froid du vide, elle le suit du regard, sans rien dire, elle attend. Il ne la laissera pas comme ça, ce serait légèrement frustrant. Et vite, elle se retrouve sur le plan de travail, avec de la meringue, elle rit doucement, ce n'est pas la première fois qu'il se lance dans ce genre de lubie, mais avec la meringue, oui. Elle laisse faire l'homme, en regardant chaque mouvement, en regardant ce qu'il fait, un sourire tendre et pervers à la fois.

« C'est encore meilleur quand il est cuit. »

Elle lui fait un clin d'oeil, avant de sentir sa bouche ramasser, à califourchon, il reprend la meringue qu'il a mis sur son corps, comme un peintre colore son tableau. Elle frissonne longuement, en laissant l'un ou l'autre soupire de plaisir s'évader de sa bouche. Elle sent les griffes à l'intérieur de ses cuisses, elle attend qu'il a fini, elle lui vole un baiser, un court instant, avant de lui mordiller la lèvre inférieur. La blonde descend, en forçant à Jack de s'assoir, toujours les lèvres sur son corps, elle laisse ses mains doucement descendre pour descendre déboutonner son jean. Elle passe au-dessus de son caleçon en douceur, elle joue, en mordillant ses tétons doucement et la main toujours au même endroit. Sa bouche quitte son torse pour se loger dans son cou, elle laisse sa main toujours au-dessus du tissus, de quoi le faire languir un peu.

 



TENUE + COIFFURE + MAKEUP :
 

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MessageSujet: Re: Il est bon, mon gâteau? [Elsa]   Jeu 19 Juin - 20:24

Il ne peut que sourire en l’entendant dire qu’elle servir de plat de résistance et de dessert. Que faire d’autres quand il n’a que ça à l’esprit. Elle serait tout aussi séduisante dans un plat de fer, entouré de salade et de tomates. Il n’aurait que plus envie de la dévorer surtout si elle a été cuite à nue. Ca ne peut qu’être plus enthousiasmant, déjà que ses formes sont plaisante lorsqu’elles sont couvertes… Qu’est ce qui a changé en deux ans ? Il veut rattraper le temps perdu. Il veut arriver à dessiner parfaitement ses formes s’ils étaient amenés à le faire. Ca en devient plus qu’une envie, ça se transforme presque en besoin. C’est devenu assez fort pour le contrôler. Elle a bien dû le remarquer en le voyant la déshabiller si rapidement. Lui qui aime bien laisser trainer en longueur la chute des vêtements et les préliminaires. C’est juste passé comme ça. Il aurait pu la prendre directement sur son perchoir si elle avait été une autre qu’elle-même. Le truc c’est qu’elle reste Elsa et qu’il veut lui faire plaisir sans agir comme un sauvage. Il veut la mettre totalement dans l’ambiance. C’est une première fois qui n’est pas nouvelle. Seulement il voudrait qu’elle s’en souvienne de la même manière. Pouvoir se dire que c’était génial alors qu’en réalité c’est plutôt banal. Il profite tout de même du passage sans obstacle qu’elle lui offre sur son corps. Il en profite juste assez pour penser à la meringue. Il ne l’a jamais fait ça. Elle pourra s’en souvenir. La meringue comme nouveau départ. Il ne tarde pas à l’en badigeonner pour venir le chercher sans se faire prier. Il ne réagit même pas directement à sa réflexion. Et lorsqu’il relève la tête, c’est pour lui offrir un sourire entre l’amusement et la perversion.

« Mais tu l’as déjà fait cuire. »

Tu es assez chaude pour ça, Elsa. Il prend plaisir à lui en offrir. Il adore l’entendre, ça l’excite un peu plus, elle fait grandir la flamme sans le savoir. Le baiser qu’elle lui offre une fois qu’il ait fini de la débarbouillé, lui donne envie de ne plus jamais se détacher de sa bouche. Dans tous les cas, ce n’est plus de son domaine, il s’est fait coincé par Elsa et il aime en jouer car si avec les autres, il est dominant avec ses amours, il préfère le contraire. Il leur offre son corps sans soucis, il est le pantin magnifié par leur main. Il veille d’ailleurs à bien poser ses fesses sur le plan de travail et pas sur ses jambes lorsqu’il la sent prête à échanger les rôles. Il a bien fait ! Elle lui donne envie d’appuyer sur le bouton accélérer et de faire tomber les vêtements sans attendre. Elle est presque cruelle de se contenter de caresse sur un tissu. Il n’y a qu’un seul râle qui lui échappe pour prouver tout le bien que ça procurer malgré la contrariété. Comment aurait-il pu réagir autrement en la sentant décoller de son torse pour atterrir dans son cou ?

« J’ai envie de toi… Maintenant… »

Un simple murmure qui a pris naissance près de l’oreille de la blonde. Il ne veut plus de préliminaire. Ca sert à rien quand le désir est monté aussi vite sous le contrôle des mains habiles de la jeune femme et surtout des évènements précédents. C’est le seul avertissement qu’il lui offre pour les gestes qui vont suivre. Il n’attend pas son envie pour la renverser délicatement en arrière, venant lui embrasser la mâchoire.

« Je veux pas attendre… »

Je suis pas aussi patient, ni aussi fou. Si ce n’est de toi. Jack perd la tête. Il se laisse controler par ses pulsions et ce qu’elle lui dicte c’est de retirer tout ce qui le gêne. Les bas-collant n’ont jamais fait partie de ce qu’il trouve excitant, ils l’agacent plus qu’ils ne l’excitent. Son touché n’est pas assez délicat pour s’en débarrasser doucement et au lieu de les faire baisser, il le déchire plus que légèrement à l’entrejambe. Elle ne voulait quand même pas le reporter, si ? Tant pis, ça lui permet de passer sa main dans la petite culotte d’Elsa pour venir titiller son clitoris, avant de glisser le long de son intimité pour s’assurer que l’excitation est similaire. Ce qu’il ne tarde pas à trouver en une fraction de seconde qui lui a permis de lui faire un suçon sur le haut de la poitrine, juste au-dessus du sein droit. Ses mains viennent se plaquer sur les courbes au niveau des hanches de la jeune femme pour venir descendre les tissus le temps qu’il l’embrasse de toute sa passion et de ses sentiments enfui depuis trop longtemps. Il aurait bien envie de retirer les tissus qu’il lui reste mais il laisse la jeune femme le faire pour lui, il ne veut pas vraiment diriger, se contentant de l’embrasser alors qu’une de ses mains laisse ses doigts jouer avec son sexe, quelques instant. Ce qu’il faut pour qu’il se décide à la pénétrer, l’autre main posé sur sa hanche.

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Il est bon, mon gâteau? [Elsa]

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